Pharmacien en reconversion vers la traduction technique et Japon : quelle perspective ?

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Minnasan, hajimemashite. Bobby desu.
Pharmacien diplômé en France, j'ai travaillé en boutique, puis ai fait du consulting pour l'industrie, où j'ai surtout aimé traduire des rapports et des documents médicaux anglais-français (et on a aimé ce que j'ai fait).
Actuellement en reconversion, la traduction technique m'intéresse. Je sais déjà le parcours évolutif (ou pas) quasi-obligatoire "beignet-volant - free-lance - traducteur en boîte". Je sais moins par contre si la traduction japonais en médecine/pharmacie est demandée.
Mon niveau en japonais: je comprends un peu quand on le parle; je le parle un peu; et je sais lire en hiragana et katakana mais dès que je vois un kanji, je fais une "erreur fatale". J'envisage de perfectionner mes "un peu" et mon "erreur fatale" par des cours surtout, et un séjour linguistique accessoirement.
La traduction technique japonais-français est-elle beaucoup pratiquée? Quels domaines sont les plus demandeurs? Le mien (médical/pharmaceutique) ou proche du mien (scientifique) l'est-il?
Ma démarche (cours, voyage) est-elle pertinente?
Sinon, quels conseils me donneriez-vous?
Merci d'avance. Mata ne.

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Par Bobby_Watson Publié en juillet 2017 Thématiques associées :

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Réponses

31 juillet 2017
03:15

Bonjour,

C'est un projet réalisable avec cependant quelques points durs :
- il y a un nouvel intéret dans l'expansion internationale des boites pharamceutiques en ce moment (changement des regles d'autorisation en 2014/2015) et aussi un certain nombre de start-ups dans le domaine donc potentiellement beaucoup de débouchés.
- il y a des plateformes qui te permettent assez facilement de trouver des traductions dans les langues que tu maitrises et il est possible de mettre en avant tes spécialisations. Je recommande gengo (https://gengo.com/) qui a des partenariats assez variés et notamment avec JTB, NTT Docomo... Ca te permet aussi d'étre en contact avec des agents qui te permettront de trouver du travail plus spécialisé et plus intéressant aussi.
- Par contre, qui dit domaine technique dit beaucoup, beaucoup de kanjis, souvent spécifiques au domaine. Donc au dela de juste étudier le Japonais (jusqu'au N2 au minimum), il te faudra étudier le vocabulaire spécifique. Tu peux sans doute trouver des sites sur le sujet mais je sais aussi qu'il existe des livres thématiques qui pourront t'aider (en Japonais). Un bon gros dictionnaire (大辞林 ?) voire un dictionnaire (ou une série de dictionnaires) spécialisé t'aidera beaucoup.
- Tu ne précises pas où tu souhaites travailler. Si c'est au Japon, tu seras confronté au souci du visa car il n'y a pas de visa "Freelance".

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5/5 (5 votes)
04 août 2017
16:17

Je souhaiterais travailler en France dans un premier temps, justement du fait de l'absence de visa "free lance" au Japon dont j'avais déjà entendu parler.
Après, un traducteur indépendant avec lequel j'ai échangé m' a dit qu'il pouvait travailler depuis n'importe où du moment qu'il y ait internet. Donc un petit séjour au pays du Soleil Levant ne serait pas incompatible, en tout cas me semble l'être moins que dans mon ancien poste.
Bref, j'ai compris: "y-a-plus-qu'à" manger beaucoup de japonais avec beaucoup de kanji.
En tout cas domo arigato belegeorn-san pour ta réponse. Serais-tu traducteur?

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