Après un Bac Pro, faire une licence en France ou étudier au Japon ?

15 réponses

Bonjour à tous!
Je suis en premier Bac Pro Gestion-Administration et j'ai 19 ans, je ne sais pas si je vais faire une licence LLCER japonais pour apprendre ou aller étudier au Japon pour apprendre la langue car selon mon point de vue :

En Licence japonais, le taux de réussite de passer de L1 en L2 en L3 pour les Bac Pro et Technos est faibles, revoir son Français et ne pas commettre des fautes d'orthographes, le rythme du travail est très difficiles surtout de suivre et d'écrire pendant les cours magistraux, des tas de travaux personnel, le système Pacoursup pour la réponse "oui-si" de proposer aux étudiants de suivre un parcours personnalisé ou une remise à niveau pour 1 autrement dit 4 ans d'étude.

Aller étudier au Japon, 2 ans pour apprendre le japonais est suffisant pour passer un JLPT N2 finir rapidement ses études de langue, c'est plus facile qu'une licence de fac que je sois en Bac Pro ou Techno, mais pour le coût d'études et le logement est très coûteux surtout à Tokyo.

Après avoir appris avoir la langue et avoir passer le JLPT N2, je compte m’inscrire dans un Senmon gakkou, le métier que j'aimerai faire plus tard. Honnêtement il n'y a aucun métier qui m'intéresse en France et je ne compte pas faire un BTS et ni même un redoublement à la fac, je ne sais pas lesquelles des deux voies je dois choisir, j'aimerai bien que mes parents paie mes études au Japon malgré le coût.

Merci d'avoir lu et de répondre à ma question.

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Réponses à la question

25 Février 2018
18:49

Projet sympathique et ambitieux, mais c’est quoi la question ?

25 Février 2018
18:51

Salut,

Je te conseil de faire une licence en France avant de venir au Japon, surtout si tu comptes t'y installer à long terme.
La raison est que pour trouver du boulot au Japon si tu as pas le niveau d'étude Bac +3 (la nature du diplôme ne les importe pas), et bien c'est très compliqué. (Même pour mon ancien baito en tant que serveur, ils m'avaient demandé si j'avais le niveau Licence ou pas).
Ensuite pour ce qui est du budget; je suis actuellement dans une école de japonais à Osaka, et un trimestre coûte environ 1300€. Si on considère qu'il te faut environ... disons 5 ou 6 trimestres pour avoir le niveau N2 (en bossant vraiment vraiment beaucoup en plus des cours), ça va te coûter dans les 6500 - 7800€ ce à quoi il faut rajouter le logement (compter environ 450-500€ par mois)+ le coût de la vie quotidienne.

En gros, je dirais que le mieux ça serait de faire une licence en France tout en commençant à apprendre le japonais de manière intensive (si ça peut te permettre de sauter des classes dans la future école de japonais, c'est ça de gagné), touuuut en ayant un petit job étudiant pour mettre des sous de côté. Ca s'annonce fatiguant, mais je dirai que le jeu en vaut la chandelle. Mais après si tu as des parents qui peuvent tout te payer, tu es bien chanceux !

J'espère ne pas t'avoir découragé.
Bonne chance pour la suite.

25 Février 2018
19:05

Pour les 2/3 des étudiants la license est inatteignable et pour une grande partie de ceux qui l’ont ca ne mène professionnellement nul part. Les seimongakko a la japonaise sont un passeport pour l’emploi (utilisable lors du retour en France) et evitent de perdre son temps dans des études académiques steriles. Le coût initial est un investissement plus qu’une charge.
Pour ce qui est du Japonais utile, on ne l’apprend vraiment qu’au Japon!

Bachstelze
25 Février 2018
19:11

"je compte m’inscrire dans un Senmon gakkou, le métier que j'aimerai faire plus tard."

Et c'est quoi le métier en question ? Parce que, contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de trouver un travail pour avoir le visa qui va avec. En réalité, les visas dits "de travail" ne sont accordés que pour certaines catégories d'emplois bien déterminées, alors si ledit métier ne rentre pas dedans, il faudra trouver un plan B (càd une Japonaise suffisamment crédule, ce qui n'est heureusement pas rare).

Shikuro
25 Février 2018
22:15

Ce que je voulais dire c'est que soit de faire une licence japonaise malgré le faible taux de passage de l'année pour les bac pros et techno et les redoublements ou d'étudier la langue au japon malgré le coût au Japon et que c'est plus facile qu'une licence pour les bac pros et technos. Le métier que je voudrai faire c'est de devenir Seiyuu.

N-chan
26 Février 2018
02:15

Il y a un terme que tu emploies qui me chiffonne un peu. Quelle que soit la voie que tu décides d'emprunter, je doute que le chemin soit "facile"...

26 Février 2018
03:41

@Shikuro, je rejoints la réponse de Kuremon. Il te faut avancer étape par étape atteignable. Le bac pro est peut être un point négatif pour une licence, mais pourquoi ne pas commencer par des JLPT progressifs en France (en as tu passe déjà au moins un en France ?), parallèlement tu peux trouver des groupes d’échanges linguistiques (toujours en France) de Japonais . Ensuite a long terme (faut pas se le cacher) , pour le métier de Seiyuu, je ne saurais dire, mais les places doivent être limitées, et je suppose que les agences de casting doivent passer par la .... Bonne chance

Shikuro
26 Février 2018
07:25

J’apprends la langue depuis 1 an et demi et je connaît seulement 30 kanjis, je connaît quelques seiyuus non-Japonais comme Jenya, Ryuu Seira ou Arthur Conant Lounsbery.

26 Février 2018
09:53

Enfin Ryuu Seira est née en Chine mais a grandie au Japon, donc sa prononciation doit être parfaite et Arthur Conant Lounsbery, malgré son nom très anglophone, est dans le même cas, il est né aux USA (d'une famille en partie japonaise) mais a grandi au Japon. Reste Jenya, qui a vraiment appris la langue, mais je pense qu'elle reste une exception. A moins d'être un génie des langues, ou de prendre des cours de prononciation hyper méga intensifs EN PLUS des cours dans une école, avoir une prononciation parfaite du japonais et un but très difficile, voir impossible pour une majorité écrasante d'entre nous.
Je veux vraiment pas passer pour un connard en disant ça, mais si au bout d'un an et demi tu connais seulement 30 kanjis... va falloir vraiment que tu te motives plus que ça.
Moi aussi à ton âge j'avais des projets de fou à faire quand j'irai au Japon, je voulais ouvrir un bar ou un magasin. Et bien après plusieurs voyages et un séjour de plus d'1 an et demi (toujours en cours), je peux te dire que je suis redescendu sur terre !

Shikuro
26 Février 2018
20:18

Moi, je tiens absolument à réaliser mon projet malgré le parcours que je vais suivre, j'ai trouvé un senmon gakkou de doublage où ils acceptent les étudiants internationaux.
Lien du site : http://www.anime.ac.jp/en/
Finalement, je ferai peut-être une licence LLCER japonais à INALCO ou à l'université Diderot Paris malgré que je suis en Bac Pro et que j'aurai des redoublements.

27 Février 2018
02:46

Dans les senmongakkou, ils acceptent toute personne qui peut payer, le probleme n'est pas la. Tu auras un visa etudiant lors de tes etudes, pas de probleme, mais si tu ne trouves pas un moyen d'avoir un emploi a plein temps une fois le diplome en poche (en tant que seiyuu ou autre, en admettant que tu puisses parler japonais sans accent etranger, ce qui est une autre paire de manche), tu n'obtiendras pas de permission de rester au Japon plus longtemps car ils ne donnent l'autorisation de rester au Japon que si la personne gagne suffisamment d'argent en etant employee par un employeur japonais. Des petits boulots de seiyuu ne vont pas le faire niveau administratif.

Il faut penser a ca, voir s'il y a un moyen : par exemple, l'employeur sera la compagnie de management qui promeut le seiyuu etc. Bien reflechir et penser aux solution eventuelles avant de se lancer. Penser a un plan B et C en cas d'impossibilite du projet.

26 Février 2018
23:01

Pour une fois je suis d'accord avec Le_Kitsune; une licence seule ne t'apportera pas grand chose pour décrocher un emploi. En France un étudiant (très) assidu à l'Inalco peut espérer "côtoyer" le n2 au bout de sa licence. Un étudiant avec les mêmes capacités en immersion au Japon atteindra ce niveau en un an. Et ses capacités orales seront nettement meilleures.
Si ton but est vraiment d'étudier et de travailler au Japon à ta place je ne perdrais pas mon temps et mon argent dans une fac française. Je travaillerais pendant 2-3 ans et je mettrais tout l'argent possible (salaires, étrennes, anniversaires...) de côté pour me payer les études que je veux vraiment faire au Japon. Et rien ne t'empêchera d'étudier à côté, d'échanger avec des correspondants, de rencontrer des japonais dans ta ville si tu en as, etc... En trois ans, en vivant chez tes parents tu as moyen de mettre de côté entre 25 et 35000€ en moyenne. Assez pour deux années d'études avec un baito à côté je pense.
Enfin si je peux me permettre un autre conseil, peut-être le plus important; avant de te lancer dans un projet de cet ampleur à ta place j'irai faire un PVT pendant un an pour te donner un aperçu de la vie au Japon. Entre rêver et vivre ce pays il y a une marge considérable; ce serait bête de consacrer 4-5 ans de ta vie à ce projet pour au final, une fois là-bas, te rendre compte que certains aspects de la culture nippone t'insupportent... Et si jamais au contraire cette année te conforte dans ton projet alors bingo! Tu pourras le commencer avec une meilleure maîtrise de la langue et de la culture et un petit carnet d'adresses sur place qui te sera fort utile. A 19 ans tu as tout ton temps, pour bien faire les choses ne te précipite pas.

27 Février 2018
10:55

Je ne suis pas entièrement d'accord sur 2 points.
Le premier, c'est quand tu dis "une licence seule ne t'apportera pas grand chose pour décrocher un emploi", au Japon avoir ne serait-ce qu'une licence peu jouer un rôle essentiel dans l'obtention d'un emploi. Ils se fichent de la nature du diplôme, l'important c'est que tu ais fait des études sup. Ils sont plutôt très regardant sur ça ici.

Le second point, c'est plutôt une expérience personnelle. Perso je regrette d'avoir fait un PVT et ensuite d'avoir fait un visa étudiant. Je parlais presque pas Japonais en arrivant au début de mon PVT, mon niveau s'est forcément amélioré en le terminant, mais je me dis avec le recul que j'ai pu rater de bonnes occasions car justement je ne maîtrisais pas la langue. Maintenant je suis actuellement en visa étudiant, je maîtrise bien mieux la langue et je me dis que j'aurais du commencer par la, et ensuite utiliser le PVT afin de trouver un vrai boulot.

27 Février 2018
12:08

Je comprends les objections.
Pour ce qui est de la licence je pars du principe que de toutes façons il va faire des études au Japon puisqu'il vise une école spécifique à terme. Donc il l'aura son diplôme sup. Mais je doute de l'utilité d'une licence à l'Inalco qui lui apportera un niveau "touriste" en japonais (en imaginant qu'il soit un étudiant dans la moyenne) alors qu'il peut atteindre le même niveau en moitié moins de temps en immersion avec un diplôme reconnu au Japon à la clé (le jlpt).
Pour le second point; oui et non, comme tu le dis c'est une expérience personnelle et donc une question de point de vue. A priori il se trouve que de ton côté le PVT t'a conforté dans l'idée d'étudier d'avantage le japonais et peut-être de t'établir au Japon (d'où le visa étudiant). Mais ça ne sera pas forcément son cas. Beaucoup de personnes adorent le Japon en le vivant par procuration (mangas, dramas, etc...) ou par petites expériences avec des séjours touristiques de quelques semaines. Le vivre au quotidien sur plusieurs mois / années avec les mêmes contraintes de tous les jours qu'en France (boulot, factures, etc...) et les difficultés ajoutées par le simple fait d'être expat c'est radicalement différent! Enfin tu le sais bien puisque tu le vis ^^ Et ça peut vraiment dégoûter des candidats à l'expatriation. Du coup, s'il se retrouve dans ce cas de figure, je pense qu'il vaut mieux s'en rendre compte à l'issu d'un PVT que d'un visa étudiant où il aura beaucoup plus investi en termes de temps, d'argent et d'énergie. Faire 2 ou 3 ans d'une école pour un diplôme qui n'a presque pas d'utilité au dehors du Japon, vaut mieux être sûr de son coup.
Enfin de mon point de vue un visa étudiant est plus à même de t'emmener vers un bon boulot qu'un PVT. Simplement parce que pendant tes études tu baignes déjà dans ton secteur d'activité (accès à des documents spécifiques, rencontres avec des entreprises plus faciles, accès éventuellement au carnet d'adresses des profs, etc...). Alors qu'en PVT le plus souvent tes options se résument à tes baskets et ta pile de CV ^^"

Shikuro
28 Février 2018
22:49

Je m'inquiète pour mes études après mon Bac Pro, j'espère être admis entre INALCO et l'université Paris Diderot, malgré j'aurai la réponse "oui si" ou "en attente".

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