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Animal Crossing Let’s Go to the City

Machi e Ikôyo Dôbutsu no Mori

⏱ 2 minutes

Comme vous avez pu le constater avec la version DS d’Animal Crossing critiquée il y a bientôt 3 ans, je ne compte pas parmi les fans de la série. Je n’ai jamais su m’investir dans cet univers si particulier qui, pourtant, a su séduire en son temps un grand nombre de joueurs. Mais autant cracher le morceau de suite : ce n’est pas cette version Wii qui va me faire changer d’avis.

Et la raison à cela est on ne peut plus simple : Animal Crossing : Let’s Go to the City est une copie quasi carbone des précédents opus de la saga. Mêmes schémas de gameplay, même intérêt et but, même (unique) environnement et, d’après les mauvaises langues, même moteur graphique. Il faut dire qu’à comparer les écrans des versions DS, N64, etc… le jeu des 7 erreurs est difficile.

Mais là où Nintendo ne cache même pas son poil dans la main, c’est lorsque les Mii (pourtant fers de lance du jeu vidéo 🎮 familial Wii) ne s’intègrent même pas dans un environnement technique tout aussi simpliste. La seule « vraie » innovation de cet Animal Crossing est en fait le Wii Speak, pour peu que l’on veuille bien se fatiguer avec ces saloperies de codes Ami.

Je ne sais pas quoi dire de plus sur Animal Crossing : Let’s Go to the City. Le jeu trouvera certainement son public chez les petits, voire les femmes – qui devraient plutôt lui préférer n’importe quel Sims. Mais il est surtout, pour les joueurs non-casual, un symbole très fort de l'absence de travail de Nintendo sur ce genre de licences : une immobilité des plus irritantes lorsqu’il s’agit de faire évoluer certaines franchises.

Et avec lui, de nous faire regarder vers un planning Wii toujours aussi désert… Combien sont ceux qui rejoignent avec cet AC le rang des déçus de la Wii ? Pour ma part, je n’y suis pas encore, mais j’ai d’ores et déjà rallié les sceptiques : ceux qui reconnaissent des grosses qualités à la machine et surtout à la stratégie de communication du constructeur, mais qui se lamentent de ce qu’il en résulte sur une partie du software.

Mis à jour le 02 octobre 2014