Full Metal Alchemist Brotherhood

Ça faisait une sacrée paye que je n'avais pas regardé de vrai animé au sens "formaté par épisode". Certes, il me faut ma dose de One Piece chaque semaine, que je regarde en animé (contrairement à Naruto que je lis en manga) car son doublage est juste parfait, malgré une animation traditionnellement fainéante et une lenteur parfois épuisante. Mais à part ça, impossible de rentrer dans une série animée. Il n'y a qu'à regarder la catégorie "manga-animé" : que des articles sur des films d'animation, depuis Michiko no Hatchin dont je parlais l'an dernier.

C'est donc sous les assauts répétés d'un ami, récemment converti à One Piece par mes soins, que j'ai décidé de laisser sa chance à Full Metal Alchemist. Mais pas n'importe quelle version : la Brotherhood, un concentré respectueux du manga, au format HD, en 64 épisodes. Pile un format qui me convenait et qui m'a évité de me taper 400 épisodes pour me remettre à niveau. L'avantage de FMA étant que le manga est déjà bouclé au Japon (depuis le début de l'année seulement), donc l'histoire ne traîne de toute façon pas en longueur.

Et contre toute attente, j'ai immédiatement accroché, preuve que la réputation de cette série n'est pas usurpée. Oui, car je suis connu pour me désintéresser plus vite que mon ombre si je n'accroche pas de suite, et ma théorie d'une heure de jeu vidéo est encore plus cruelle avec les animés ou les films, puisque j'ai cette propension hallucinante à m'y endormir devant en moins de deux. De ce côté-là, donc, Full Metal Alchemist Brotherhood passe le premier test avec succès !

On est donc face à un shônen, mais FMA sait dépasser ce carcan en y ajoutant des touches mystiques que je n'attendais pas forcément. Certains passages m'ont même rappelé Evangelion, c'est dire ! Pour autant, on reste la plupart du temps dans de l'animé d'action très efficace et pas trop bavard. Exit donc les résumés squatteurs, les flashbacks redondants, ou les interminables plans en champ / contrechamp où les protagonistes se regardent en chien de faïence alors que le vent gifle tout le décor (aussi connu sous le nom de "syndrome Dragon Ball", corrigé avec Dragon Ball Kai).

Les variations de couleurs sont parfois un peu sèches et certains choix de design peuvent choquer, mais globalement, c'est un quasi sans-faute de la part de la mangaka, et du traitement par le studio Bones. Je me suis surpris à enchaîner les épisodes puisque l'intrigue avance très rapidement. On n'est donc pas saoulés d'en manger 4 ou 5 de suite. Globalement, Full Metal Alchemist Brotherhood est donc un animé que je recommande chaudement, en particulier à ceux qui souhaitent commencer un shônen sans avoir à rattraper des centaines de chapitres.

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