Avoir un master de japonais après un an d'études au Japon ?

2 réponses

Bonjour, je veux devenir traducteur depuis des années, et de base je comptais apprendre le Japonais à Strasbourg pour 30 000 euros pour 3 ans, mais je me rend compte qu'en fait étudier une seule année au Japon pour 20 000 euros ce serait peut-être bien plus efficace..? Le problème c'est que je ne sais pas si en l'espace d'un an d'apprentissage du japonais au Japon je serais capable d'avoir un master? Je ne sais pas combien d'années il faut pour avoir un master en japonais au Japon? En faite pour faire court, j'éspère que j'arriverais à me faire comprendre, mais je ne sais pas ce qui peut me rapporter le meilleur niveau de japonais et le meilleur niveau de diplome entre l'apprentissage du japonais:
- 1 an au Japon
- 3 ans en France

Qu'est ce qui est mieux entre les deux?
Combien de temps pour un master en japonais dans chaque pays?

Par Lumizu Publié le 15 janvier 2023
Question intéressante ?
4,25/5 (4 votes)
Cette question et les réponses ci-après sont proposées par la communauté des membres Kanpai dans le cadre du module Kotaete. Elles ne reflètent pas nécessairement le point de vue de la rédaction de Kanpai.

Les 2 réponses à la question posée

15 janvier 2023
20:15

Les Master japonais sont similaires à ceux français : Ils durent 2 ans et viennent après une Licence (4 ans au Japon).

Un an d'étude au Japon sans connaissance de base d'un point de vue pratique ne suffira probablement pas pour entrer dans un cursus Master même en suivant un programme intensif.

Par ailleurs pour obtenir un Master tu dois préalablement avoir une Licence, à moins que le programme que tu as trouvé au Japon puisse t'apporter un diplôme équivalent à la Licence en un an et que ce dernier soit reconnu en France je vois beaucoup de barrières à ce projet.

L'idée d'aller étudier le japonais au Japon est bonne mais serait plus réaliste dans le cadre d'une année de Master et non d'une Licence en un an, toutefois si tu trouves une licence en 3 ans qui inclus un séjour linguistique au Japon il va de soi que c'est clairement le meilleur choix.

Enfin de façon générale en ce qui concerne la traduction, je pense ne pas prendre de risque à affirmer que ce qui jouera le plus sera ta certification de Japonais (JLPT) plus que ton diplôme, ce dernier reste néanmoins un ajout pertinent si tu n'as pas d'autres diplômes ou si tu souhaites te spécialiser dans un domaine de la traduction.

J'imagine que tu t'es déjà renseigné sur des cursus type LEA etc sachent qu'ils sont très cohérents et valent le coup.

Bon courage à toi :)

Réponse utile ?
4,09/5 (11 votes)
AJF-Japon
16 février 2023
11:58

Je vous conseille de vous rapprocher d'une agence de séjour linguistique qui pourra vous diriger vers une formation ou une école de japonais qui réponde le mieux a votre objectif.
Pour devenir traducteur au Japon, vous devez surtout maîtriser la langue japonaise, obtenir un diplôme si possible notamment le JLPT1 , et vous spécialiser dans un domaine particulier (Droit, Mecanique, Economie,...) car il est rare qu'un traducteur puisse être compétent dans tous les domaines.

Si vous partez d'un niveau débutant, il vous faudra prévoir au moins 2 ans de cours dans une école de Japonais, ce qui répond déjà a une formation intensive et régulière en pleine immersion. a la suite de quoi vous pourriez integrer une universite pour passer un diplome universitaire.
Par exemple il me semble que l'université de Kyoto propose un Master en Traduction et Interprétation qui met l'accent sur la compréhension interculturelle et l'utilisation de technologies de traduction et d'interprétation.

Il y a plusieurs agences qui pourront vous conseiller pour votre projet.

Réponse utile ?
4/5 (1 vote)

Ajouter un commentaire

Inscrit sur le site ? Identifiez-vous, sinon inscrivez-vous !
Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.
La publicité est interdite. Un lien vers votre site / blog est autorisé uniquement s'il se justifie dans votre réponse, auquel cas un lien retour vers Kanpai.fr est exigé.