
FFIX marque un peu ma réconciliation avec le RPG traditionnel. Même si je n’ai jamais vraiment adoré ce genre de jeu, mon expérience avec FFVIII m’avait totalement dégoûté du genre. Il faut dire que quand on passe plusieurs dizaines d’heures sur un jeu où le scénario tourne en rond et où on espère à chaque instant que quelque chose va se passer en vain, on perd vite goût à la chose. C’était donc avec de nombreuses craintes que je me suis lancé dans FFIX. Mais ces craintes ne se sont pas toutes justifiées. Malheureusement, la plus importante à mes yeux, à savoir la trop grande répétition des combats s’est quand même réalisée. C’est d’ailleurs un des seuls points noirs de ce jeu. Ah oui, j’oubliais aussi la grande linéarité du déroulement du jeu. Mais à part ça, je dois dire que j’ai été très satisfait de FFIX. Les graphismes sont superbes, la jouabilité parfaite et les musiques, malgré leurs nombreuses critiques sont tout de même très agréables à écouter. Il ne faut pas oublier non plus les cinématiques qui, malgré une compression vidéo de qualité assez moyenne, sont tout simplement hallucinantes. Quant au scénario, bien que n’allant pas vraiment en profondeur, il reste cependant intéressant à suivre. Bien sûr, les routards du RPG en voudront toujours plus, mais il est idéal pour ceux qui, comme moi, s’intéressent plus à d’autres genres de jeux et qui ne se lancent qu’occasionnellement dans un RPG.












