God of War II

GoW2 Divine Retribution

L’ami Jibé est quelqu’un d’étrange, ça on le savait. Alors qu’il met des mois entiers à se décider pour Shadow of the Colossus ou pour une Xbox 360, il fait une fixette sur la série God of War. Sur ses conseils, j’avais investi à l’époque dans un exemplaire (en occasion US) du premier opus. Mais rien à faire, il plantait inexplicablement à la fin du premier niveau. J’ai donc décidé de me rattraper avec ce God of War 2 qui, paraît-il, est aussi bon que son aîné.

Premier constat pour commencer : le jeu fait sérieusement ramer ma PS2 (une machine pourtant issue de la première salve, non retouchée et tout, hein). Que ma console commence à vieillir pour de bon, c’est une explication, mais il faut avouer que les équipes derrière le jeu ont aussi mis le paquet. GoW II est grandiose et épique dans ses velléités de mise en scène : il fait cracher à la Play 2 ce qui lui restait de souffle après avoir fait tourner les derniers gros titres de sa longue carrière.

Dix heures durant, God of War 2 empruntera à des grands titres tous genres confondus. La liste des références est au final énorme, mais le mélange curieusement savoureux pour un jeu d’action / beat’em all aussi classique. C’est peut-être là la plus grande force du soft : avoir su concevoir un jeu violent et jouissif là où tant d’autres avaient échoué sur ce plan.

A la fin de l’aventure, on quitte notre dieu de la guerre comme au sortir d’un bon blockbuster américain : en se disant qu’une bonne dose d’action idiote vaut finalement son pesant de cacahuètes, surtout quand tout l’enrobage est réalisé avec autant de talent. J’ai hâte de voir God of War III sur PS3, ça risque de faire craquer plus d'un slip.

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