Kyoto et le Kinkakuji

Kyoto et le Kinkakuji

A lire : une vision beaucoup plus avancée de Kyoto

C’est fiers qu’à la gare de Tôkyô, nous sortions nos Japan Rail Pass pour prendre “gratuitement” le Shinkansen, sorte de TGV japonais, en direction de Kyôto. On dit les japonais plutôt petits, mais ça ne les empêche pas de concevoir leur train en offrant un espace non négligeable pour les jambes. Bien plus que dans ces boîtes à sardines que sont le Boeing 747 ou le TGV. Les seconde classe ont presque des allures de première classe, ce qui nous aidera à faire un agréable voyage.

Ca y est, après un trajet de près de trois heures, nous foulons enfin la terre qui a vu naître Nintendô. Oui, il s’est sans doute passé beaucoup d’autres choses à Kyôto, mais que voulez-vous, quand on est joueur et fan de Nintendô… En parlant de Nintendô, nous nous faisions une joie d’aller voir leur siège social, mais malheureusement, ce n’est qu’une fois dans le train que nous constaterons que nous avons oublié l’adresse au New Koyo. Tant pis, Nintendô, ça sera pour un prochain voyage.

La gare de Kyôto, avec ses nombreux commerces et restaurants est tout simplement immense. Mais il est déjà 14h30, alors le shopping attendra quelque peu. Après quelques renseignements pris sur les moyens de transports au sein de cette grande ville, nous nous dirigeons vers un guichet afin de payer notre abonnement journalier de bus. Quelques minutes d’attente plus tard, nous montons à bord d’un bus dont la vétusté étonne quelque peu dans un pays moderne comme le Japon. Enfin, du moment qu’il nous amène à bon port, c’est l’essentiel. Et notre lieu de destination était le Kinkakuji. Voyant l’entrée d’un temple, nous sortons du bus, sans trop nous rendre compte que nous n’étions pas à la bonne destination. Compte tenu de l’heure qui avançait, nous décidons d’attendre le suivant pour continuer notre route.

Après près d’une heure de trajet, nous voilà enfin au Kinkakuji. Ce temple en or est tout simplement merveilleux. De plus, le soleil assez bas n’a fait que le faire étinceler plus encore. L’occasion de prendre de nombreuses magnifiques photos. Nous prenons donc bien le temps de visiter le parc qui entoure le temple et une fois dehors nous devons affronter une dure réalité. Nous ne verrons pas le Ginkakuji, l’équivalent en argent du Kinkakuji. En effet, alors que nous nous renseignions sur le bus à prendre pour le rejoindre, l’on nous informe que les temples ferment leurs portes à 17 heures, et qu’il est donc trop tard pour se rendre au Ginkakuji.

C’est ici que débute la partie un peu “galère” de notre virée à Kyôto. Nous tentons tout de même de prendre un bus se rendant au Ginkakuji, pour au moins le voir de loin, mais curieusement, ce bus s’arrêtera définitivement en chemin à la gare des bus de Kyoto, située quelque part on ne sait trop où. Nous décidons donc de nous promener un peu dans le quartier où nous sommes, beaucoup plus simple que les grandes rues commerçantes proches de la gare ferroviaire. Grand bien nous fera puisque nous tomberons sur un petit magasin de jeu vidéo où une fois encore, nous ferons des affaires.

La nuit commence à tomber, et nous décidons de rentrer sur Tôkyô. Un peu perdus dans ces quartiers reculés de Kyôto, ce n’est pas sans aide que nous trouverons un arrêt de bus nous menant bien à la gare. Mais avant de prendre notre train de retour, nous ne pouvons nous empêcher de nous promener dans les rues marchandes. Ceci fait, c’est vers le quai que nous nous dirigeons. Sans trop réfléchir, nous prenons le premier train qui arrive. Grosse erreur ! Une fois dedans, nous trouvons la déco beaucoup plus classe, et surtout, quelqu’un occupe nos sièges. Nous sommes à bord du Nozomi, dernier Shinkansen en date, dont le trajet n’est bien sûr pas couvert par notre Japan Rail Pass. Nous avons dû courir vers les portes de sortie qui a bien faillit se fermer devant nos pieds. Enfin, mon pied et mon bras, qui auront servi à la maintenir quelque peu ouverte, et ainsi forcer sa réouverture complète afin que nous puissions en sortir. Ouf ! Nous voilà à nouveau sur le quai, en évitant de justesse d’être devenu des passagers clandestins à bord du Nozomi, ce qui nous aurait forcément coûté très cher. Notre Hikari arrive enfin et c’est avec un peu de déception que nous quittons Kyôto, que nous n’aurons finalement pas beaucoup vue. Mais il faut aussi savoir garder des choses à visiter pour les prochains voyages.

• Accéder à notre galerie de photos de Kyoto

• Revenir au sommaire du guide de voyage Japon

Kyoto et le Kinkakuji

Articles connexes

Posté le par Julien
Catégorie : Japon
Tags (mots-clés) : , ,
Thématique :

temples, bouddhisme, siège nintendo

Une réponse à Kyoto et le Kinkakuji
  1. unkichikun a dit le

    Aller à Kyoto pour une journée….

    ….

    Kyoto est une perle, l’une des plus belles ville du japon, bien plus intéressante (à mon sens) que Tokyo.
    Il vous faudra au moins 2 semaines complètes pour découvrir la ville et une semaine de plus pour visiter les alentours.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*