PES 2012 (test)

Les plus pressés peuvent déjà jouer à PES 2012 depuis le 24 août, date à laquelle Konami a envoyé sa démo sur le PlayStation Store. Mais en ce qui concerne la version finale, l'attente est presque terminée : l'itération 2012 du mastodonte du foot débarque pour une sortie européenne ce jeudi 29 septembre.

Je ne reviendrai pas sur la guéguerre qui fait s'affronter FIFA et PES depuis le XXème siècle. Je ne m'y connais certainement pas assez pour pouvoir vous faire un comparatif technique poussé, ni sur le gameplay. Pour moi, Pro Evolution Soccer est juste une excuse pour se retrouver entre potes, trinquer à la bière et passer des soirées à se marrer comme on a pu le faire à une époque sur Goldeneye 64 ou n'importe lequel des Mario Kart.

En ce sens, l'arrivée d'une nouvelle version de PES est accueillie avec expectative. On a passé presque un an sur la version de l'année en cours, à trouver ses marques, à peaufiner ses équipes, à comprendre les routines et retenir des schémas d'animation qui fonctionnent.

Il y a donc une certaine excitation, mélange d'angoisse et d'espoir, lorsqu'on peut enfin accéder à la "saison" suivante. Ce Pro Evolution Soccer 2012 n'y fait pas exception. Et contrairement à beaucoup d'avis francophones sur le net (les fameux effrayés du changement, sans doute), j'y suis plutôt positif.

Premier bon point : on retrouve très vite ses marques dès la première prise en main. Contrairement au gap créé entre PES 2010 et 2011, cette version 2012 ne révolutionne pas le gameplay et propose donc des améliorations de l'existant par petites touches.

Manette entre les doigts, ça se traduit notamment par un positionnement des joueurs plus réactif, plus précis, souvent moins abruti. On trouve ses coéquipiers dans les passes, dans la construction de ses schémas tactiques sur l'instant, et ça soulage ! La défense, elle, est plus agressive et les joueurs gênés moins timides et presque sans simagrées. Quel bonheur !

On trouve également beaucoup de nouveaux réglages qui effraieront les novices, mais raviront les managers en herbe. Mais aussi une possibilité tant attendue de personnalisation de profil qui permet de gagner du temps, justement, dans ses réglages et préférences pour cibler son temps disponible sur le jeu.

Car c'est bien de ça qu'il est question : tout axer sur le jeu, son plaisir et le spectacle. C'est bien ça, en réalité : PES 2012 est parmi les plus fun des opus de la série.

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