Travailler au Japon
Pour de nombreux expatriés, même pour une période relativement courte, travailler au Japon est une nécessité.
Bien qu'il existe une large gamme de postes ouverts aux étrangers vivant sur l'archipel, certaines contraintes existent. Le visa PVT, par exemple, ne permet pas de travailler dans le milieu de la nuit. Pour de nombreux autres types d'emploi, un niveau de japonais plus ou moins élevé est requis, parfois sanctionné par le JLPT.
Puisque la plupart des postes sont fournis en priorité aux locaux, de nombreux expatriés choisissent de dispenser des cours de langue.
Nombre de travailleurs étrangers au Japon
Selon les chiffres du gouvernement rapportés par Mainichi, il y avait 787.627 travailleurs étrangers sur l'archipel à la fin octobre 2014, en hausse de 9,8% par rapport à un an plus tôt, établissant ainsi un record depuis 2007 :
- Parmi ceux-ci, on comptait 147.296 ingénieurs et experts, ainsi que 125.216 étudiants avec un petit boulot.
- Principale nationalité représentée : les Chinois, au nombre de 311.831, suivis des Brésiliens (94.171) et des Philippins (91.519).
En 2026, le record du nombre de travailleurs étrangers au Japon est de nouveau battu pour la 13ème année consécutive. Il s'élève désormais à 2,57 millions de ressortissants étrangers en emploi à l'automne 🍁 2025.
SMIC japonais
Le SMIC unique et national n'existe pas au Japon. Le salaire minimum horaire au Japon est défini par préfecture, soit un SMIC départemental qui compte jusqu'à 47 variations. Il dépasse pour la 1ère fois en 2023 les 1.000¥ de l'heure dans les régions les plus urbanisées ; il est actuellement depuis octobre 2025 de 1.226¥, soit ~6,83€ pour Tokyo qui applique le SMIC horaire le plus élevé de l'archipel.