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Le début du commencement...

Je ne sais exactement pourquoi et depuis quand je suis fascinée par le Japon..
J’imagine, comme beaucoup de trentenaires de ma génération qu’être bercée par l’arrivée de la japanimation y est pour beaucoup.
Je me rappelle les premières questions qu’ont pu susciter les premiers épisodes de Cat’s Eyes ou de City Hunter.
Je revois les images des cerisiers en fleurs et de la pluie de pétales qui venait souvent couvrir l’héroine dans un moment romantique, l’interrogation sur les bentos entourés de tissus et ces étranges «boules de riz», l’uniforme dans les collèges japonais, la découvertes des futons, des guettas, des cloisons en papier de riz.. Oui probablement j’ai tiré mon inspiration au travers de ce personnages fictifs qui m’ont donné un aperçu caricatural et succinct de ce que pouvait être le Japon.
Plus tard, j’ai lu quelques livres écrit par des japonais qui m’ont transporté au travers de ce mélange subtil de traditionalisme et de modernité. J’étais fascinée par de contraste saisissant entre les moeurs parfois libérées et l’aspect traditionaliste, le respect mutuel, la hiérarchisation des choses, etc.
Comment peut on avoir dans un même quartier un temple centenaire entouré de jardins et des buildings aux enseignes colorées qui rendraient épileptiques en moins de 5 minutes.
Je crois que c’est cet écart qui m’a fascinée, transportée avec la furieuse envie de le voir par mes yeux.

Mais parmi les images du Japon, il y’ en a qui sont plus «cultes» que d’autres, plus visibles, plus nettes pour un touriste occidental que je suis.
Alors le jour ou j’ai imaginé mon premier voyage au japon, j’ai décidé qu’aucun de ces clichés que j’avais en tête, aucun ne serait épargné, qu’il fallait que je satisfasse ma gourmandise de tourisme de masse, que je me répète d’images éculées et surmédiatisées. OUi, mais il fallait que je le voie de mes yeux.
Au menu des «clichés incontournables à voir des mes yeux», je voulais ab-so-lu-ment voir les sakuras en fleurs, le pavillon d’or, le torii de miyajima, le fuji san, les pavillons et maisons en bois traditionnelles, les temples boudhistes et shintoistes, les rues démesurées de Tokyo.

A force de lui rabattre les oreilles, mon mari a plongé lui aussi et a fait sa liste d'images d'Epinal... Alors, partant de ce constat, il était évident que non, nous n’échapperions pas à la cohue du tourisme de masse, mais pour le Japon nous étions réellement prêts à faire un effort.

Autant vous dire, qu’ici aucun cliché de l’occidental qui débarque au Japon ne vous sera épargné : de la découverte des toilettes à celle des tampax japonais (si, si), des wagons bondés mais si organisés du métro de Tokyo... Bref, tout ce que nous avons vu, surpris, amusé sur place, émus.. Tout sera raconté ici...

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Par thechoupchoups Dernière mise à jour le 20 novembre 2014