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Jour 1 & 2 (Tokyo 2013) : départ pour un long trajet

Des journées à vérifier, à tenter de finir les bagages pour boucler enfin ces longs préparatifs. Impossible de dormir, autant s'activer, nous sommes le Mardi 06 aout, la ville dort encore. Les valises se terminent, à 7h nous fermons l'appartement après un câlin aux chats qui seront sous bonne garde. Nous sommes conduit de Lille à CDG par un membre de la famille, nous arrivons un peu avant 9h, il y a plus de monde que l'an dernier. Terminal 1, notre vol décolle à 11h20, le check-in en ligne nous permet de juste déposer nos bagages. Enfin les billets dans les mains, la compagnie de cette année est Qatar Airways, grâce à une promo durant 24h nous partons avec des billets à 600e A/R avec une escale à Doha vu que les prix s'envolaient pour aout, nous n'avons pas hésité longtemps. Nous embarquons parmi la foule.

Par chance, j'ai pu choisir des sièges à deux pour ce premier vol. A peine installé je sors tout ce que j'avais préparé (coussin gonflable, veste, chaussettes, de quoi m'occuper) et palier au vol de l'an dernier. Une sélection de films et séries récentes (Iron Man 3 en français) permet de profiter du vol, quelques coups d'oeil par le hublot. Il y a plus de place pour les jambes que chez Air France, pourtant l'appareil est identique, cela sert à mon fiancé et son mètre 90. Une collation (snack et boisson), suivi de très prêt par le repas (vers 13h15) qui est plutôt bon.

Un ou deux films, on survole des paysages magnifiques.

Un nouveau snack (petit wrap chaud et un bout de gateau) et nous arrivons déjà sur Doha, la nuit tombe il est 18h, le désert nous entoure parmi cet aéroport flambant neuf.

La chaleur et l'humidité nous prennent à la gorge, 42° qui nous plombent du court trajet entre l'avion et le bus. Nous nous dégourdissons un peu les jambes dans l'aéroport et attendons 5h pendant cette escale. Cela passe vite même si nous embarquons à 3h du matin, l'aéroport est calme (ce qui ne sera pas le cas au retour). Un nouvel avion, de nouveaux sièges, un appareil plus récent, nous sommes dans une rangée de 3 mais par chance personne à coté de nous, l'avion contrairement à l'autre n'est pas plein. Par contre j'ai le droit à la fillette qui croit que taper dans le siège non stop est un jeu agréable... Une lumière tamisée pour ce vol en pleine nuit.

Deux plateaux repas pendant ce vol, bons mais une légère impression de ne faire que manger alors que le sommeil prenait enfin place. Les hublots fermés alors que le ciel et les nuages cotonneux sont magnifiques.

Le temps de finir un film et la descente s'amorce vers Narita, quel plaisir de revoir les paysages japonais d'en haut. Il est 18h, on débarque, on travers les couloirs interminables et on renoue avec les décors familiers. Passeport, déclaration, vérifications. Les bagages suivent. Un premier contact difficile avec le douanier qui parle anglais mais qui pour moi après tant d'heure de vol n'arrive pas à déchiffrer. Au final il contrôle ma valise cabine, je passe et nous voilà enfin à la prochaine étape de ce voyage : réussir à rejoindre Tokyo.

Alors que je sors mon cahier qui répertorie toutes les précieuses informations de ce séjour, je me fais aborder par un chauffeur de taxi, dans ma tête je me dis "désolé mais payer 200e de trajet, non merci". Pile devant nous, un guichet de la compagnie Keisei, j'obtiens deux tickets comme prévu pour le Keisei limited express et par chance il y en a un qui va partir dans 5 minutes. Nous descendons vite (oui vite malgré nos valises mais nous sommes au début donc elles sont encore portables) et mêlé à de l'excitation et de la peur de voir partir le train nous nous précipitons dans la rame, un petit doute vite éclipsé par une question au contrôleur sur le quai et nous nous installons dans le wagon, profitant de la climatisation.

Rien que d'être à ce moment précis dans le train, au début de notre séjour nous remplit de joie, les stations défilent, nous discutons, nous observons, nous cherchons nos premiers repères. Keisei Ueno, notre terminus. Après une étude des trajets, la probabilité d'une longue fatigue et d'une incapacité à trop réfléchir nous avons opté pour le taxi pour parcourir les 3km5 qui nous séparent de notre hôtel (alors qu'en métro un long détour et un changement nous attendaient et que l'argent économisé avec le Keisei nous permet ce petit luxe). Sortant mon plan imprimé et l'adresse en japonais pour notre destination, nous partons de la gare et découvrons Ueno de nuit, magnifique, alors que le chauffeur se croit sans doute dans Inital D.

On repère les environs, nous arrivons vite à notre hôtel au cœur de Jimbocho. Il est 21h, nous avons la chambre 510, elle fait 16m2, largement suffisant pour dormir. Lit double, climatisation, petit frigo, climatiseur, Internet... Je ne regrette pas mon choix pour ce rapport qualité/prix.

Il est encore tôt, nous décidons de faire un petit tour de quartier pour se repérer, déjà nous prenons la gare de ligne Jr au bout de la rue pour la station de métro qui est à peine à quelques pas plus en bas de notre hôtel. Nous bavons déjà devant les devantures de petits restaurants, nos yeux s'émerveillent devant les lumières qui éclairent les nuits tokyoïtes. Notre premier arrêt au combini, je cède rapidement pour un "melon pan" et une boisson "calpis", un régal à l’hôtel.

Photo : Yummy time! Première bouchée à Tokyo d'un délicieux "Melon Pan" <3

L'avantage d'être arrivé au soir, nous pouvons dormir et commencer un nouveau rythme (l'an dernier nous commencions par Osaka et une journée intensive de visite). Le sommeil est dur à trouver avec l'excitation d'y être enfin mais tout reste à venir.

Cet article est proposé par la communauté des membres Kanpai dans le cadre du module Kakikomi. Il ne reflète pas nécessairement le point de vue de la rédaction de Kanpai.
Par Seiko Dernière mise à jour le 08 janvier 2015