image

Tôkyô Sky Tree - Asakusa - Ueno kôen - Akihabara - Shibuya by night

Bonjour à tous !

Journée chargée que celle d'hier ! Après un bon petit-déjeuner, nous avons levé le camp hier matin en direction de la Sky Tree pour admirer le point de vue panoramique sur Tôkyô. Nous avons pris la Yamanote jusqu'à Ueno, puis la Ginza pour Asakusa, avant de prendre la Tôbu Line jusqu'à notre destination.

Nous savions qu'il ne fallait pas s'attendre à moins de 2 heures de queue pour atteindre le Saint Graal, nous nous sommes donc présentés à 11h du matin. Cet horaire plutôt tardif avait le double intérêt de nous laisser dormir un peu et nous préparer tranquillement (il nous fallait quand même 1 heure environ de trajet pour rejoindre la Sky Tree ), mais également de passer un peu de temps à flâner et déjeuner dans l'immense galerie commerciale à la base de la tour.

Lorsque nous nous sommes présentés, nous avons d'abord reçu un ticket nous indiquant l'horaire d'accès prévisible à la tour : 13 h. L'encaissement des billets ne se fait pas tout de suite : on nous demande de nous présenter au comptoir d'accueil à partir de 12h30. L'attente n'est donc pas statique, mais permet aux visiteurs de se déplacer dans les différents étages, boutiques et restaurants, pour le bonheur des touristes, et celui des propriétaires des commerces, ravis de cette clientèle captive.

il faut dire qu'à 35°C, entre la climatisation à l'intérieur, les brumisateurs opportunément disposés à l'extérieur, les innombrables distributeurs de boissons fraîches, et les hôtesses d'accueil charmantes, tout est fait pour accueillir agréablement les touristes.

À 12h30, nous avions le sésame pour accéder à l'ascenseur le plus rapide du monde ! Deux groupes d'ascenseurs nous propulsent au 1er étage situé à 350 m du sol en 50 secondes, puis au second étage, le Tembo Galleria à 450 m, en 30 secondes supplémentaires.

la Sky Tree culmine à 634 m, soit près de deux fois la Tour Eiffel. La vision de Tôkyô y est saisissante.

À demain pour la suite, après quelques heures de sommeil. O yasumi nasai !

Tout de suite, la suite ! J'ai déjà pris deux jours de retard dans mes articles et nous n'en sommes qu'au début du voyage, ce qui tend à prouver qu'on ne s'ennuie pas ! Je profite d'une séance de coiffure de Mademoiselle dans un salon situé au 12ème étage du centre commercial géant Takamaya à Shinjuku pour avancer un peu cet article.

Après être redescendus de 450 m, nous nous sommes dirigés vers Asakusa, quartier traditionnel de Tôkyô dominé par le Senso-Ji, le plus ancien temple bouddhiste de Tôkyô.

À la sortie du métro, nous retrouvons la Sky Tree de l'autre côté de la Sumida gawa, ainsi que la "flamme d'or", créée par Philippe Starck pour orner l'Asahi Beer Hall, mais que les japonais voient plutôt comme une crotte de chien géante, ou "étron d'or". Je vous laisse juges. La flamme mesure 43 m de longueur, utilise 360 tonnes d'or, et est entièrement vide. Le bâtiment à la forme d'une chope de bière.

Nous entrons dans Asakusa. Ici, une multitude d'échoppes, de boutiques avec des façades en bois, et de petits restaurants recrèent l'atmosphère de l'ancienne Edo où flottent des senteurs boisées et des parfums d'encens. Nous nous présentons d'abord devant la Porte du tonnerre, Kaminari-Mon, et sa lanterne géante.

À la sortie d'Asakusa, nous prenons la direction du parc d'Ueno pour nous rafraîchir un peu.

La journée continue : Akihabara n'est pas si éloignée, nous décidons de nous confronter à la "ville électrique" ! Ici les rues sont envahies par les piétons, "geeks" et "otaku", fans de mangas et de jeux vidéos, mais aussi territoires des "maids cafés", où de ravissantes jeunes filles au look sexy incitent les passants, en tout bien tout honneur, à venir consommer dans leur établissement.

Nous visitons la tour Sega, et Mademoiselle me défie sur des jeux d'arcade avant que Madame ne tente sa chance au Pachinko version AKB 48 ! Autant parcs, temples et jardins respirent le calme et la tranquillité, autant nous sommes ici dans une ambiance de néons, écrans géants, bruit et cœur battant de cette cité électrique.

Il nous restait encore un peu d'énergie, alors, pour finir la journée, nous avons décidé d'aller explorer Shibuya by night . Une petite halte dans une brasserie Kirin, puis dîner dans un izakaya où le serveur charmant a tenu à prendre une photo de notre petite famille pour l'afficher dans son restaurant .. Trop d'honneur, mais cuisine délicieuse et ambiance rêvée après cette journée riche en émotions !

À cette heure, il n'y avait plus de bus à Ikebukuro, donc retour en taxi avec chauffeur ganté de blanc, dentelle sur les sièges et porte arrière automatique : 710 yens à 3 personnes. Pourquoi bouder notre plaisir ?

Cet article est proposé par la communauté des membres Kanpai dans le cadre du module Kakikomi. Il ne reflète pas nécessairement le point de vue de la rédaction de Kanpai.
Par ningengirai Dernière mise à jour le 08 janvier 2015