image

02 août 2013 Paris-Tôkyô

On en rêvait, nous l'avons fait : 11h30 de voyage en A380 pour rallier Tôkyô depuis Paris.

Les places étaient réservées depuis le 18 décembre, soit 7 mois 1/2 avant le départ, et nous avions choisi les sièges qui nous intéressaient sur le pont supérieur, avec un petit supplément "siège plus" pour pouvoir étendre plus confortablement nos jambes. Malgré la date de réservation précoce, un grand nombre de sièges étaient déjà réservés.

La cabine est spacieuse, le niveau sonore raisonnable, et les repas servis à bord bons et copieux. Nous avons apprécié le Champagne offert, même en classe économique, ainsi que les glaces et les boissons en libre-service. À noter que la visibilité sur le hublot est en revanche moins bonne, les sièges "plus" étant situés devant les issues de secours pour dégager de la place pour les jambes. Ce détail est largement compensé par la présence de 3 caméras embarquées sur l'avion et diffusant les images sur les écrans individuels.

Ça change du bon vieil A777 que nous emprunterons à notre retour depuis l'aéroport du Kansai.

!e Japon, ça se mérite ! Nous avons frôlé les escarres et la phlébite, en dépit de savants massages prodigués par Mademoiselle sur des parties décentes de mon anatomie.

À l'arrivée, après avoir passé la douane et récupéré les bagages, direction le bureau de poste au 4ème étage du terminal pour récupérer le pocket-wifi qui nous permettra d'avoir une connexion internet 24/24 au cours du voyage. Bien pratique pour échanger par mail, Skype, ainsi que par téléphone gratuitement vers la France (via l'application Word and you).

Puis nous nous rendons au rez-de-chaussée pour acheter le Pass N'Ex-Suica pour rejoindre Tôkyô par le Narita Express et obtenir une carte Suica préchargée à 1500 yens. Sur le quai, nous discutons avec un couple de japonais qui viennent également de rentrer de Paris après avoir visité en quelques jours Nice, Avignon, le Mont St.Michel, Versailles et Paris. Nous avons la chance d'avoir plus de temps à consacrer à notre périple.

En quelques minutes, le pocket-wifi est connecté et fonctionnel. Je peux ainsi récupérer mes mails dans le train qui nous conduit à Ikebukuro.

Arrivée sous une douce chaleur tropicale à la maison d'Ikebukuro, située dans un quartier calme de Tôkyô. Une bonne douche, une étape de ravitaillement dans un combini situé à proximité, et c'est parti pour nos premiers Sushi - Asahi pour fêter dignement notre arrivée !

Cet article est proposé par la communauté des membres Kanpai dans le cadre du module Kakikomi. Il ne reflète pas nécessairement le point de vue de la rédaction de Kanpai.
Par ningengirai Dernière mise à jour le 20 novembre 2014