2019 - J+8 : Omihashiman

Ce matin, après un très copieux petit-déjeuner japonais, nous avons quitté le nord de Kyotô pour rejoindre la rive sud-ouest du Lac Biwa et la petite ville d'Omihachiman.

De quoi bien commencer la journée !

Les trajets en train sont aussi l'occasion de faire le point sur les calligraphies de temples obtenues. Voici un petit aperçu !

Nous avons loué pour deux jours une petite maison traditionnelle japonaise située en pleine campagne et avions rendez-vous à une heure précise avec nos hôtes en gare Omihachiman pour qu'ils nous y conduisent. Comme on pouvait s'en douter, leur accueil était très chaleureux ! Et pour ne rien gâcher, leur anglais était plus que convenable. Mis à part un petit stress pour faire fonctionner leur cuisinière dont l'interface électronique ressemble à un tableau de bord d'avion, tout est parfait dans leur maison. Et pour dire, nous avons même droit au jet d'eau qui nettoie les fesses dans les WC !

Notre petite maison et nos deux vélos bien utiles ici !

Cette campagne est à la fois proche et éloignée de la nôtre.

Eux aussi ont des sortes de calvaires en bord de route.

Grâce aux vélos qui nous ont été prêtés, nous avons rejoint le centre du bourg où se trouve un petit quartier historique datant de l'époque Edo avec de belles maisons anciennes et cossues qui donnent beaucoup de charme à quelques rues. L'une d'elles, la Maison de la famille Nishikawa se visite.

Nous avons ensuite poursuivi notre petit tour en nous promenant près des canaux anciens qui, apparemment, peuvent être explorés en barque, et en faisant le tour des sanctuaires de la zone.

La manière la plus simple de faire un voeux dans un temple : le petit bout de papier accroché à un présentoir.

La manière la plus authentique de faire un voeux dans un temple : la petite plaque de bois austère.

Étrange installation en l'honneur du sanglier...

Un téléphérique (décidément !) permettait d'accéder à un petit temple perché dans la montagne, le (respirez un grand coup) Motoyama Murakumogoshozuiryu. Ce spot nous permit également de voir au loin le lac Biwa.

En fin d'après midi, nous sommes partis à la chasse aux légumes (proie bien plus rare que le poisson par ici...) pour pouvoir cuisiner à la maison et nous avons pu rentrer en vélo avant la nuit (ce qui était important car nous avons remarqué que les rues étaient très peu éclairées comparé aux nôtres).

Au Japon, c'est presque un miracle de trouver un produit qui n'est pas sous plastique !

Sur le trajet du retour, nous sommes tombés sur ce mini temple entouré de jeux pour enfants. Décidément, le sens du sacré du peuple japonais est difficilement accessible à la sensibilité occidentale. Ce mélange d'ordre et de désordre, de rigueur et de liberté est en tout cas fascinant...

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