2019 - J+2 : Kamakura

Comme Kamakura doit abriter à peu près autant de temples/sanctuaires que Venise a d'églises, notre journée pris un peu la forme d'un pélerinage.

Nous avons commencé notre périple par une visite au grand Buddha du Kotokuin. Fort aimable, ce géant de près de 800 ans nous a laissé de bonne grâce explorer ses entrailles qui révèlent l'usage de techniques de soudure étonnantes pour une oeuvre du moyen-âge.

L'intérieur de Monsieur.

Nous avons poursuivi notre promenade dans les montagnes qui entourent Kamakura jusqu'à atteindre un petit temple dédié au dieu renard Inari : le Sasuke inari jinja. Les centaines de statuettes dispersées aux pieds des arbres donnent à ce lieu un peu reculé des allures de forêt enchantée.

D'autres temples ont suivi mais il serait long de tous les référencer. Nous y avons rencontré beaucoup de japonais. Etait-ce parce que c'était dimanche ? Ou simplement l'effet du beau temps et des premiers signes de la périodes des Sakura ?

Les jardins des temples fourmillent de petits esprits.

Ce pin est une merveille !

Étrange statue du temple Kencho-ji que j'étais heureux de revoir.

Un aperçu du travail du bois sur les poutres du Sanmon du Kencho-ji.

Au sanctuaire Zeniarai Zaiten, les japonais nettoient leur argent (même les billets) dans une eau sacrée afin de le démultiplier.

Le grand sanctuaire du centre-ville, le Tsurugaoka Harashimangu, outre ses quelques cerisiers en fleurs, était le théâtre d'une cérémonie de mariage suivant le rite Shintoiste. L'occasion de voir des personnes bien habillées et d'entendre la musique traditionnelle si particulière des japonais.

Le maître de cérémonie en train d'officier.

Si la famille des mariés peut entrer dans le pavillon de cérémonie, cet avantage n'est pas offert à leurs ami(e)s ce qui nous a permis de prendre cette photo.

En fin d'après-midi (c'est à dire vers 15h30), jardins zen et forêts de bambous furent le clou du spectacle. Attention à ceux qui souhaiteraient admirer les bambous du Hokokuji car ce temple ferme dès 16h !

Un moine du temple Egara Tenjin s'occupant de mon Gôshuin chõ

La palme du jour de l'enseigne déroutante pour cet établissement (qui semblait être un hôtel-restaurant) !

Après quelques bons sushis/makis, nous rentrons au ryokan en nous demandant ce qui rend ceux confectionnés au Japon si différents de ceux qu'on déguste en France...

Devinez lequel des deux est le "thon gras" !

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