Tokyo Kyoto 2009 255

Au printemps et en automne : qu'est-ce qu'on mange ?

Bonjour,

Cela fait un moment que je n'avais pas écrit sur Kakikomi. Vacances et lecture des autres blogs de Kakikomi et commentaires sur le site Kanpai sont aussi sources de beaucoup de découvertes.

Pour les occidentaux qui n'ont pas eu la chance de voyager au Japon, la nourriture japonaise = les sushis. C'est très loin d'être le cas. En France, une grande partie des restaurants japonais n'est pas tenue par des japonais et on mélange allègrement, dans un même établissement, les sushis, yakitoris et tempuras, ce qui n'est pas pensable au Japon où chacune de ces spécialités est dégustée dans un type de restaurant différent.

Je me souviens avoir rencontré à Kyoto, dans l'auberge de jeunesse dans laquelle je réside, un couple de jeunes français qui effectuait un tour du monde. Le Japon a été le pays le plus difficile à digérer, si on peut dire, pour la jeune femme qui n'aimait ni le poisson cru ... ni le riz ! Une de mes amies japonaises n'aime pas le poisson cru, cela me fait vraiment rire, ni les œufs crus (ça, on peut s'en passer). Je lui dis souvent que je suis plus japonaise qu'elle.

Je pense, malgré tout, qu'il faut avoir le palais "bien aiguisé" pour expérimenter la nourriture japonaise au Japon.

Lorsque mon fils (qui avait 20 ans à l'époque) et moi avons "débarqué" pour la première fois au Japon en 2009, notre première expérience a été radicale. Nous nous sommes rués, à l'aéroport de Narita, sur une barquette de beignets de poulpes dont nous n'avions pas estimé qu'ils étaient archi-bouillants à l'intérieur. Nous les avons immédiatement recrachés tellement c'était chaud. Nous étions donc baptisés. Le goût en était malgré tout excellent.

La nourriture japonaise est vraiment une nourriture de saison. Elle est visuelle, pleine de saveurs différentes.

Si vous souhaitez profiter de votre voyage pour effectuer des expériences culinaires inoubliables, essayez des repas complets à base de tofu (pourtant, je ne suis pas une fanatique en France de ce produit) ou à base de tempuras, de la cuisine de moines (cuisine végétarienne), de la cuisine kaiseki (hummm, quel délice, on la qualifie de "haute cuisine" comme on dirait "haute couture"), laissez-vous tenter par le shabu-shabu (qualifié de "fondue japonaise") et autres spécialités. En France, on trouve maintenant toutes ces spécialités. Certains chefs les ont adaptées à nos ingrédients.

Je vous invite à effectuer une promenade culinaire en contemplant quelques clichés. Bien sûr, il y a les udon, les soba, les sushis, les yakitoris, les bento, les trucs et bidules (pas forcément identifiés) que l'on achète dans les combinis ou dans les parcs ou près des temples etc.

Un petit clin d’œil à notre ami blogueur qui reconnaîtra la "Pâtisserie des rêves" du grand pâtissier français Philippe Conticini à Kyoto.

Annie

Cet article est proposé par la communauté des membres Kanpai dans le cadre du module Kakikomi. Il ne reflète pas nécessairement le point de vue de la rédaction de Kanpai.
Par annie Dernière mise à jour le 20 novembre 2014