
Pour sa seconde saison, Mahoromatic se pare du sous-titre Motto Utsukushii Mono soit “des choses encore plus belles”. Force est de constater que techniquement, la série semble avoir pris un petit coup de jeune et adopte un trait et une animation qui semblent plus propres et précis. Toutefois, et il fallait s’en douter, rien ne bouge réellement dans le petit monde de Mahoro. De nouveaux adjuvants et opposants se créent, et les anciens méchants se rangent du côté de la maid délirante. Il est d’ailleurs à féliciter que Gainax se soit mieux occupé du rythme de la série : après un ou deux épisodes d’introduction, on passe la moitié de la saison à rire de bon cœur, et la seconde à s’intéresser à un scénario presque correct dans son genre. Ouf ! Cette faiblesse des treize premiers épisodes est évitée. Reste que le dernier épisode contraste beaucoup trop avec le reste de la série, de par son côté sérieux et nihiliste. Il n’en reste pas moins que le souvenir de Mahoromatic qui restera sera celui d’une série plus joyeuse et délirante, comme elle a su si bien le faire, bien que n’étant pas immanquable, et peut-être également d’un doublage de qualité première, avec en fer de lance la voix attribuée à Mahoro. Un régal !











