Un long, long vol (2012)

Impossible de dormir…

Mais c’est normal comment se laisser bercer dans les bras de Morphée alors que l’on s’envole enfin vers une telle destination.

La beauté du ciel se passe de commentaire

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Le vol se passe, étouffée entre le hublot et les sièges. Prévoyez un coussin de cou ça sauve la vie et un chéri conciliant pour s’étendre.

Le suivi du vol se fait sur un écran. Il est marrant de voir des japonais se mettre à l’aise (jogging, chaussettes) et certains faire leur gymnastique vers les issus de secours. Le choix de films, séries est assez varié mais je n’arrive pas à me concerter, tellement hâte d’arriver.

Quelques turbulences, j’adore.

Un repas-breakfast lors de ce vol, un peu déstabilisée par le décalage horaire. Assez classique. image

Les terres & cotes japonaises apparaissent

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On arrive, on arrive!!!!

Le voyage un peu long car impossible de dormir c’est la journée et quand il est l’heure de dormir on survole la Russie et son magnifique soleil.

l’atterrissage est amorcé, le sol japonais, enfin!

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Aéroport international du Kansai, sur une ile totalement artificielle dans la baie d’Osaka.

Et ce qui choque tout d’abord c’est la propreté, l’harmonie, le silence qui règne. Des petites poupées dans une vitrine mettent dans l’ambiance.

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Mais c’est désertique, on suit la foule, on prend un petit tramway évitant la chaleur étouffante (ça sera un choc à la sortie).

Mais ce qui choque surtout c’est la sécurité…

Tout d’abord au niveau de la sécurité sanitaire : caméra infrarouge pour localiser les patients “infectés” : un remake de film de zombies avec des contrôleurs au regard assassin et portant des masques, je n’ose imaginer si on doit se retrouver dans les petites pièces à coté pour y subir un examen médical.

On arrive à un passage où notre passeport sera contrôlé, on est prit en photo (après un vol, je vous laisse imaginer la fraicheur de la photo), puis empreintes digitales. La barrière de la langue se fait sentir surtout quand il faut renseigner l’adresse de résidence, mais voila nous c’est le tour opérateur qui a ces infos, alors on écrit un peu n’importe quoi.

On passe, on pénètre alors dans un grand hall, propre à souhait, sans un papier au sol, on doit y récupérer nos valises, on se fait un peu “aboyer” dessus par les gardes sur place pour nous faire avancer, mais il ne faut pas le prendre mal, l’ordre règne.

Petit conseil : n’oublier pas de personnaliser vos valises, cela facilite les choses pour les repérer, surtout quand d’autres ont exactement le même modèle que vous.

Certains vigiles sont accompagnés de labradors pour la sécurité (drogue, explosif…) mais attention même si ils sont adorables à souhait il ne faut surtout pas s’en approcher car le maître mord surement plus que le chien.

Ce qui “choque” également c’est de voir des personnes (souvent âgées) s’occuper de l’entretient, il n’y a pas d’age limite pour le travail, ils restent dans la vie active et sont très méticuleux.

Respectez également les lignes au sol, le beau-père de mon fiancé G. a voulu être trop rapide, contrôle de la valise mais au final il a discuté avec le douanier pour son maillot de foot du pays. Et nous on nous a obligé à l’attendre dehors.

Premier contact avec le monde japonais si on peut dire : climatisation, propreté, technologie et surtout les distributeurs de boissons <3

Je vous assure que cela peut paraitre excessif mais on se sent comme devant une machine à sous. J’ai donc dépensé mes premiers yens (un billet de ¥1000 (environ 10e)) et bien sur j’y ai laissé de la monnaie, peur de rater le départ en groupe.

Premier achat : une bouteille d’eau mais attention de l’eau japonaise =p

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Le groupe est complet, notre guide nous rassemble, il s’agit de Kyoko, une adorable japonaise qui passé quelques années en France (je trouve que c’est mieux qu’un expatrié car on comprend ainsi mieux la culture du pays).

On sort de l’aéroport et boum!

La chaleur et l’humidité à 80% vous prend à la gorge, c’est étouffant comme dans un sauna et vous bénissez alors les climatiseurs.

On rentre dans le bus (clim’!!!!!!!!!), en route pour Osaka et pour le jour 2!

Article intéressant ?

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Commentaires

30 Juin 2013
13:01

Super.

Très intéressant de lire ces détails.

Quand on arrive à la douane, on peut aussi écrire en caractères normaux. Il faut absolument connaître l'adresse de son premier point de chute et savoir combien on transporte de liquide en yen.

Annie

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