Jour 2 : Osaka, sans sommeil... (2012)

En route pour Osaka, en bus & en groupe.

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On découvre la conduite à l’opposée de chez nous, même si le pays est bien desservi niveau transport, l’autoroute est limité à 80km/h…c’est long très long pour aller d’un endroit à un autre. Mais les paysages même simples nous hypnotisent…

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Mais les voitures et camions valent le coup d’œil entre peluches à foison, design cubiste, camions chromés.

Osaka : premier arrêt.

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Visite matinale à pied du centre ville, on débute par une petite rue secondaire animée de jeux et restaurants qui ne sont pas encore ouverts. La frustration de ne pas voir les boutiques ouvertes (elles ouvrent tardivement (11h environ)).

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Remarquons le petit panneau bleu dans un style “pedobear”. Une première rue donc encore en éveil mais avec une profusion d’informations visuelles. Il ne faut pas être choqué par les fils électriques, il y en a partout contrairement à chez nous, ils ne sont pas enterrés.

En continuant dans cette rue, on tombe sur des enseignes démesurées et en 3D :

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On arrive à une rue principale, paradis du shopping pour les filles, enfer pour les garçons?

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On passe un pont avant de pénétrer dans une sorte de galerie marchande géante, même si les boutiques ne sont pas encore ouvertes, on savoure ces premiers pas. On s’extasie d’un rien

Petite dédi’ à une consœur & à moi bien évidemment :

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On crois les premiers distributeurs de Gashapons : ces petites figurines cachées dans des boules mais aucunes dans nos gouts.

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Une belle surprise de tomber sur une pâtisserie avec des gâteaux aussi beaux visuellement, ça donne envie et j’espère en trouver un en aout à Tokyo pour un événement spécial (à suivre donc).

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Mais il ne faut pas trop tarder, on a peu de temps libre, c’est un peu la contrainte des voyages organisés mais pour une première approche du Japon j’ai trouvé cela utile d’être encadré (même si on était souvent frustré)

On doit donc rebrousser chemin, on s’arrête tout de même dans un book store, je craque sur le Popteen (un magasine de mode, (Y480)), avant de longer le canal (photo plus haut) pour rejoindre le bus.

Deux petites photos supplémentaires :

tout d’abord une japonaise au style décalée devant un taxi (ils ont la particularité de disposer de portières automatiques qui se ferment automatiquement)

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Puis une autre particularité du Japon, dans les villes les plaques d’égouts sont colorés et aux motifs de la ville représentant un monument , la faune ou la flore.

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En route pour le premier restaurant et la visite du château d’Osaka.

Premier vrai repas japonais, dans un restaurant (Oxygen?) immersif dont la façade n’a rien d’engageant.

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Il faut se déchausser à l’accueil et placer nos chaussures dans des petits casiers, on s’installe à des tables (difficile pour l’insertion) afin de prendre un repas bien mérité.

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Design, traditionnel, aérien, j’adhère. Le repas est servi, de l’eau surtout, la chaleur est étouffante et la fatigue se fait sentir. Je pourrai me nourrir que de ce genre de plateau (soupe miso, riz, petits légumes, salade et poulet frit) avec un mini morceau de gâteau (sorte de génoise).

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Puis le premier contact avec la technologie sanitaire : on rentre déjà il faut mettre les chaussons spécifiques, puis on se retrouve confronté aux boutons, siège chauffant, jet d’eau et propreté impeccable… mais moment de solitude, j’ai du retourner voir la guide pour demander comment actionner la chasse (véridique), le problème réglée c’est agréable de se rafraichir un peu avec le panel d’objets et soins d’hygiène proposés.

Le repas finit en route pour la visite du château médiéval d’Osaka, mais la chaleur est accablante.

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Comme vous pouvez le voir, le château fut rénover, cela lui donne un aspect très récent mais n’enlève rien au charme du lieu. On a pu voir quelques estampes à l’intérieur, des reconstitutions de batailles en figurines, hélas le manque de traduction en anglais ne permet pas de tout comprendre. Les escaliers ont un sens de circulation, ils permettent d’accéder à une terrasse couverte qui donne un magnifique panorama.

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On s’arrête pour quelques achats : un magnet, une serviette, quelques cartes postales. En sortant je vois un puits où des japonais font quelques offrandes, je me laisse entrainer par le folklore, je lance une pièce et je fais un voeu… et cela deviendra systématique pendant le voyage.

On se rend au parking : le bus qui nous mènera à notre premier hôtel à Himeji. 17h, je ne sais plus depuis combien de temps on ne s’est pas posé. Une douche s’impose, la moiteur est dur à supporter mais on finira par s’habituer. Chambre 804 du Nikko Hotel.

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Spacieuse, agréable, une salle de bain avec des wc chauffants (j’en veuxxxxxxxxx des comme ça).

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Rien à redire sur cette chambre, la propreté, l’espace. J’ai apprécié la douche, il y a une diversité de produit à disposition que j’ai adoré utilisé tout le long ud séjour : surtout le shampoing à l’huile d’olivier et à la gelée royale une tuerie et mes cheveux ne se sont jamais sentis aussi biens.
Une petite sortie vers un restaurant au cœur de la ville, le BaliAnty

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Pois grillés, onigiris frits, sortes de pommes noisettes avec une sauce sucrée, et le plat principal qui chauffe sur un chauffe-plat (porc, bouillon, nouilles, chou) et en dessert une mini-boule de glace.

A 21h on rentre à l’hôtel, enfin je me jette dans le lit (même si je me réveille à 1h, puis définitivement à 3h).

Le deuxième jour s’achève!

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Commentaires

cartonnet
09 Mai 2013
18:06

il me tarde la suite !!!!

07 Juillet 2013
07:48

Bonjour,

Ah ces toilettes japonaises... Je reconnais là mon premier voyage où comme toi j'admirais tous ces boutons sans trouver la chasse d'eau dont le bouton était sur le mur ... 'flush' en anglais veut dire 'chasse d'eau', c'est un mot que je ne connaissais pas avant ...

Annie

07 Juillet 2013
09:01

Le premier contact avec la technologie , le groupe se moquait de moi mais au final une fois devant ils ont eu du mal à trouver cette fameuse petite poignet. Mais on s'habitue vite et on se laisserai presque tenter par en importer un en France.

07 Juillet 2013
09:09

Oui, on se demande d'ailleurs pourquoi cela ne s'est pas développé en France tellement c'est confortable... si on peut dire.

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