Anecdotes au cours d'un voyage au Japon

Actuellement en voyage au Japon, j'ai eu la chance de faire un petit semblant de tour de Kyushu pendant environ une semaine au mois de Juin. Je n'ai malheureusement pas le courage de détailler les événements chronologiquement ni de parler de mes visites en détails mais voici quelques souvenirs de mon voyage.

Une Mirah en train

Ceux qui me connaissent l'ont compris, j'adore les trains et c'est en parti ce qui m'a permis d'obtenir ce JR Pass. Dès mon arrivée au Japon j'ai pu être mis dans le bain en voyant des posters sur les différents trains de Kyushu affichés un peu partout dans les gares JR à Fukuoka, la compagnie en étant assez fière. En montant dans mon premier Shinkansen j'étais aussi contente que si j'allais assister à un concert. J'ai pu monter dans plusieurs trains touristiques comme le SL Hitoyoshi (locomotive à vapeur à Kumamoto), le Hayate no Kaze, le Asoboy et bien d'autres sans compter les Shinkansen et autres Super express.

Quand un train connu à quai les passagers le prennent tous en photos, difficile de prendre une photo du wagon sans avoir quelqu'un les doigts en V devant. L'ambiance pendant le trajet est bon enfant, dans certains trains une narration raconte l'histoire de la région et les hôtesses passent pour proposer des photos commémoratives avec des costumes, des pancartes ou autres goodies. Presque tous les passagers achètent des Ekiben (Bento vendus dans le train ou dans les gares). Pour les trains les plus originaux comme le SL Hitoyoshi, tout le long du trajet on peut voir par la fenêtre plusieurs photographes venus pour capturer un instant. Les agriculteurs, les enfants et leurs parents, et même les étudiants font de grands signes de mains au wagon quand ils le voient passer.

Une Mirah sous la pluie

Pendant mes deux premières semaines au Japon avant ce voyage, il n'avait quasiment pas plu malgré la saison des pluies. Cependant, 20 minutes à peine après mon départ de Hakata en Shinkansen le ciel s'est assombri et en entrant dans la région de Kumamoto la pluie était diluvienne. J'ai fait un trajet dans le train touristique Isaburo et la pluie était tellement forte qu'on ne pouvait pas voir à plus de 50 mètres devant nous. À certains moments du voyage les hôtesses désignent les paysages important, notamment les montagnes à voir dans la région comme Kirishima, mais la pluie était tellement dense que les hôtesses sont passées avec des photos du paysage quand le ciel était dégagé pour qu’on ne soit pas venu pour rien.

Quand je suis arrivée à Kagoshima le temps était catastrophique, j’ai rarement vu autant de pluie tomber. Je n'avais pas de parapluie car je pensais que j'aurais pu m'en passer et je savais que ma guesthouse était relativement éloignée du centre-ville. J'avais repéré le quartier où elle se situait mais je n'avais pas l’adresse précise et je n'ai pas réussi à trouver une Wi-Fi publique dans la gare de Kagoshima-Chuo comme je l'avais espéré.

Après un trajet en tram et après avoir acheté un parapluie dans une petite boutique, j'ai marché dans la rue où je pensais que ma guesthouse se situait sans réussir à la trouver. Je suis passée une première fois devant la guesthouse sans la remarquer. Je suis restée plus de 30 minutes sous cette pluie diluvienne, j'étais trempée et perdue et je suis donc entrée dans le premier conbini que j'ai trouvé après m'être rendue compte que j’avais marché trop longtemps. Le staff du combini a été adorable avec moi et s'inquiétait de me voir repartir sous la pluie après m'avoir donné des indications incertaines et approximatives. Je n'ai toujours pas réussi à trouver ma guesthouse et me suis abritée dans le port d'embarquement pour les ferrys à destination d’îles comme Yakushima, où plusieurs autres personnes qui avaient aussi l'air de s'être fait piégé par la pluie attendaient. Un écran TV annonçait qu'un train avait déraillé à Kagoshima à cause du sol inondé. C'était justement le train touristique que je devais prendre le lendemain, et que j'ai finalement décidé d’annuler. Par miracle, j'ai enfin pu avoir accès à une Wi-Fi publique et j'ai pu vérifier l'adresse exacte de ma guesthouse qui se trouvait à deux pas de là. J'avais prévu de visiter le centre-ville la nuit mais la pluie me plombait le moral. Le lendemain, j'ai opté pour une visite à l'intérieur (que j'ai adoré) et je suis montée dans un bus touristiques. Malheureusement la pluie était toujours aussi forte, on ne pouvait même pas distinguer la silhouette de Sakurajima.

Une Mirah en guesthouse

J'ai logé dans deux guesthouses en en choisissant une ayant des avis plutôt négatifs et une appartenant à une grande chaîne plutôt réputée.

  • À Kagoshima

En entrant dans ma guesthouse de Kagoshima j'ai tout de suite compris pourquoi les avis étaient négatifs. J’entrais trempée dans un salon où des Japonais qui avaient l'air de vivre là (deux hommes et une collégienne) jouaient aux fléchettes en écoutant du reggae. Le salon sentait la cigarette et les gens qui l’occupaient avec l’air d’être bien dans leur monde mais pas prêt à y laisser entrer n’importe qui. Après mon check-in je suis allée dans mon dortoir où une fille qui avait elle aussi l'air d’y vivre était présente. Pas de salutation en m'installant, je me suis sentie un peu seule, coincée dans cette maison sous la pluie avec des personnes qui ne me parlaient même pas. J'ai fait une sieste avant même d'avoir pris ma douche en espérant que la pluie se soit arrêtée le soir pour que je puisse faire une petite virée en ville. Malheureusement non seulement la pluie était toujours aussi forte quand je me suis réveillée, mais il était déjà beaucoup trop tard pour que je puisse envisager de sortir. Je suis restée longtemps dans la cuisine pour préparer mes visites du lendemain et les autres clients passaient sans dire un mot. La nuit s'est passée ainsi et le lendemain en faisant mon check-in j'ai regretté de ne pas avoir dormi ailleurs cette nuit-là.

  • À Beppu (Ôita)

J'ai était très satisfaite de ma guesthouse à Beppu. Sur le plan elle avait l'air d'être assez éloignée de la gare mais la ville de Beppu s'est avérée être plus petite que ce que j'avais imaginé. La guesthouse était à moins de 5 minutes de la gare. Je suis arrivée en début d'après-midi pour déposer mes affaires et me reposer un peu avant de sortir et j'ai été très bien accueillie par le staff. Je me suis installée dans ma chambre (dortoir mixte de 4 personnes) qui était encore vide. La chambre était propre, les toilettes aussi, sans être parfaitement clean comme on peut s'y attendre d'une guesthouse.

En re-rentrant le soir vers 22h30 trois personnes regardaient la télé et mon salué quand je suis passée, rien que ça ! Du coup j'ai eu envie de rester devant la télé après ma douche. Il y avait un Hong-Kongais et un Japonais de Kobe qui a été LA rencontre de mon voyage. On a passé beaucoup de temps à parler de tout et de rien, le Japonais et moi avons finalement dormi à 4h. Il devait avoir 7 ou 8 ans de plus que moi et avait une passion pour l'Allemagne un peu de la même façon que j'aime le Japon. Il était très ouvert et avait une vision du Japon qui ressemblait à ce que les occidentaux peuvent penser de ce pays. On parlait de ce qu'on allait voir le lendemain et on rigolait de constater que rien n'avait l'air d’être fait pour nous à Beppu. Particulièrement pour moi qui n'avait pas de voiture (je pense qu'il est beaucoup plus facile de faire du tourisme ici avec une voiture !).

  • Soupçonée...?

Suite à notre discussion j'ai donc décidé de prendre le premier train pour Hakata le lendemain. Ainsi vers 5h j'ai quitté mon dortoir en essayant de faire le moins de bruit possible. Alors que je descendais les escaliers, un de mes colocataires Mongole qui devait avoir deux ou trois ans de plus que moi est descendu (en caleçon) en m'appelant (« girl ! »). Il m'a demandé d'un air triste où j'allais et quand je lui ai dit que je partais il m'a fait signe de retourner dans la chambre. Sa voix donnait l'impression qu'il voulait offrir quelque chose à ses camarades de dortoir. En fait il avait perdu son portefeuille et me soupçonnait de l'avoir volé, ce que je peux comprendre quand tu vois une fille sortir sur la pointe des pieds à 5h du matin. Je l’ai donc laissé fouillé mon sac à dos, mon seul bagage et il a retourné TOUTES mes affaires pour chercher son portefeuille. Evidemment il n'y était pas et j'ai décidé de l'aider dans ses recherches et fouillant la chambre. Cela a réveillé nos voisins, dont le Japonais avec qui j'avais discuté pendant la soirée et on s'est mis à la recherche du portefeuille ensemble. Malheureusement il était difficile de nous comprendre car le Mongole ne parlait pas trop ni l’anglais ni le japonais. Voyant qu'il ne me restait plus de temps pour mon train j'ai décidé de les abandonner mais en regardant dans mon sac mon portable n’y était plus ! J'ai soupçonné le Mongole l'espace d'un instant car je savais que mon portable était dans mon sac avant. Vu son air gêné j'ai tout de suite compris que ça n'était pas lui. Fausse alerte, j'ai réussi à retrouver mon téléphone dans le double fond de mon sac mais j’avais déjà perdu au moins 10 précieuses minutes. Je n'avais plus aucun espoir de rattraper mon train et j'ai alors décidé de rester jusqu'à ce qu'il retrouve l’objet disparu. Il l’a retrouvé quelques instants après, dans sa poche et il est retourné s'endormir comme si de rien n'était et sans même s'excuser. "Girl, I find"...

Le Japonais et moi sommes retournés dans le salon où l’on n'a pas pu s'empêcher d'éclater de rire en vue de la situation (rire nerveux après une nuit blanche). Apparemment le Mongole avait fait un coup du genre plus tôt. Il venait d'arriver à Beppu de Mongolie pour étudier l'anglais à Oita dès le lendemain. Après une nuit blanche, parler de ce genre de chose paraît être la chose la plus marrante qu'il y ait sur terre. Finalement il m'a déposée en voiture jusqu’à la gare et j’ai pu avoir le second train du jour. J’ai vraiment aimé mon passage à Beppu pour cette soirée.

Une Mirah de retour à Hakata

La bonne surprise était que le Super express que j'avais pris s'arrêtait directement à ma gare de destination (Yoshizuka) après 2h de trajet alors que je pensais que seuls des trains de banlieue y passaient. J'ai dormi (la bouche ouverte) tout le trajet et pour la deuxième fois j'ai eu le coup à Kokura de me retrouver à être la seule personne à contre sens ! À Kokura l'arrière du train devient l'avant et le staff et les passagers présents inversent le sens du siège. Personne n'a osé me réveillé et je me suis donc réveillée sans comprendre pourquoi je voyais un siège vide devant moi.

La raison pour laquelle j’avais prévu de prendre le premier train de la journée était que je souhaitais pouvoir rentrer avant que mon copain ne parte au travail. Le fait de l'avoir rater devait m'empêcher de pouvoir le croiser, mais comme je n'ai pas eu à faire de correspondance à Hakata, j'ai tout de même pu le surprendre tout pile en sortant de la gare. Après dures négociations de sa part (« mais je suis en pyjama ! ») je suis tout de suite remontée en train pour l'accompagner jusqu'à son lieu de travail exceptionnellement à Tosu dans une autre préfecture. En rentrant pour de bon à l'appartement j'ai rangé mes affaires après un long voyage et ai dormi jusqu'au soir. (Première fois au Japon que je n'ai rien fait de la journée !).

Une Mirah en couchsurfing

  • À Nobeoka (Miyazaki)

J'ai fait du couchsurfing dans la ville de Nobeoka dans la préfecture de Miyazaki. J'ai pu tomber sur une japonaise prof d'anglais qui m'avait proposé de venir assister à un de ses cours en tant que qu'invité (malgré le fait que je ne sois pas une native anglais). Elle m'a accueillie dans son appartement qui avait déjà accueilli plusieurs couchsurfeurs et nous sommes allés manger du Chiken Nanban, la spécialité de Nobeoka, avec son copain. Nous avons fait un tour en voiture jusqu'à Atagoyama, une montagne qui donne vue sur la ville, et sommes allés au cours du soir. Nous parlions japonais jusque-là mais elle m'a demandé de ne parler que anglais pendant le cours pour surprendre ses élèves à la fin. Au début du cours, elle m'a demandé de me présenter en écrivant certains mots sur mon parcours ou ma personnalité et ses élèves devaient formuler des questions en anglais pour essayer de deviner à quoi correspondaient les mots. J'avais notamment écrit "2012", la date de mon premier voyage au Japon, "Fukuoka/Kumamoto/Kagoshima" qui étaient les villes dans lesquelles je m'étais rendue juste avant, "Exchange student" pour qu'ils me demandent si j'avais déjà eu l'expérience ou si je prévoyais d'en faire, ma date de naissance et 3 ou 4 autres mots me concernant. Les élèves ont réussi à deviner toutes les questions.

  • Dans un cours d'anglais

La classe était un cours du soir pour les personnes désirant apprendre l'anglais pour raisons personnelles et il y avait donc de tous âges et de tout niveau. Les élèves étaient préparés à ma visite et devaient me présenter en moins de 5 minutes quelque chose qu'ils aimaient. J'ai eu le droit des présentations particulièrement bien préparées, très généreuses et j'ai également reçu beaucoup de cadeaux, je ne m'attendais pas à un tel accueil. Entre autre j'ai eu le droit à une présentation de Funassy la mascote de Funabashi et une peluche en cadeau (j'ai fait mine de ne pas connaître le caractère même si je le connaissais), j'ai également dû apprendre à savoir l'imiter. x) J'ai eu le droit à un "tour de magie" auquel j'ai participé, à un air de Enka, à une présentation de la ville de Nobeoka, une présentation particulièrement bien faite de la société japonaise par un Japonais qui a fait un dessin pour chaque propos qu'il voulait illustrer, une séance d'Origami et j'en passe. Tout était vraiment très bien fait, je ne savais pas comment les remercier. À la fin, la prof m'a demandé de venir dire un mot devant tout le monde et c'était alors le moment où je devais parler en japonais. Pendant ma première présentation j’avais fait mine de ne connaître que des mots comme Konnichiwa, Sayonara ou Oishii. J'étais vraiment excité et quand j'ai dit des remerciements en Japonais des grands « Eeee-h » se sont fait entendre dans la salle. Je leurs ai dit que j'étais vraiment touché et alors qu'ils avaient gardé une certaine distance avec moi quand ils pensaient que je ne parlais pas japonais ils ont tout de suite voulu en savoir plus et m'ont posé plus de questions. À la fin du cours on a encore discuté pendant assez longtemps avec certains élèves. En rentrant la prof était bien entendu très fière de ses élèves (dont son copain fait parti) et après avoir pris en photo tous les cadeaux que j’avais reçu je me suis endormie pour un nouveau voyage le lendemain.

  • En visite chez les locaux

Le lendemain matin mon hôte m'a accompagnée chez ses parents. C'est la deuxième fois que je fais du couchsurfing seule chez une femme qui vit avec son copain et la deuxième fois qu'on m'amène visiter ses parents. J'imagine que c'est important pour eux de faire partager ça avec leurs parents. Les parents parlaient le dialecte de Miyazaki comme mon hôte bien que le sien ne soit pas autant prononcé. Comme beaucoup de dialectes du sud une des particularités est de ponctuer ses questions par "to" à la fin de la phrase mais la version Miyazaki est particulièrement mignonne par son intonation. J'ai fait de mon mieux pour essayer de comprendre ce que son père disait et ai pu répondre à certaines de ses questions, mais les deux femmes ont rigolé parce qu’apparemment son accent est difficile à comprendre même pour les Japonais. Après la visite chez les parents nous sommes allées voir la plage et j'ai repris le train pour ma prochaine destination.

Une Mirah à Kagoshima

Comme je l'ai écrit, mon séjour à Kagoshima avait plutôt mal commencé à cause de la pluie et de l'ambiance froide de la guesthouse. J'ai néanmoins beaucoup apprécier cette ville qui pour une raison inconnue m'a intriguée encore plus que lors de ma première visite l'année précédente.

Je suis allée au musée de la restauration de Meiji, et j'ai vraiment adoré. Je suis contente d'avoir visité se musée en ayant quelques connaissances grâce à mes cours de civilisation japonaise à la fac et j'ai pu comprendre la plupart des explications. Il y avait deux projections que j'ai beaucoup aimées, je suis même allée en revoir une pour l'écouter en anglais la deuxième fois car je n'avais pas compris la version Japonaise. La principale raison pour laquelle je n'ai pas compris la version japonaise était l'accent et le langage spécifique à la région en plus d'être ancien. L'intonation des habitants de Kagoshima est vraiment particulière et m'a l'air plus facile à imiter par un Français que le japonais standard. J'ai dû passer 2 heures environ dans le musée et en sortant, alors qu'il pleuvait encore je ne savais pas quoi faire. Une femme âgée a vu que je regardais un panneau indiquant les monuments touristiques de la ville et m'a demandé où je voulais aller. Je lui ai dit que j'avais plusieurs idées en tête et que je me demandais ce qui était réalisable avant le départ de mon Shinkansen trois heures après. Elle m'a conseillé le bus touristique qui était justement une des choses que je voulais tenter et l'arrêt était tout proche de l'endroit où on se trouvait. Cette femme parlait aussi avec l'accent de Kagoshima comme tous les commerçants et toutes les personnes que j'ai pu entendre dans la rue. Grace à elle j'ai pu visiter les rues sous la pluie de Kagoshima et voir enfin la statue de Saigo Takamori dont la ville semble si fière.

C'est tout pour ce que j'ai à raconter concernant mon voyage ! Je m’excuse encore pour le côté brouillon et je m’excuse de ne pas vraiment faire de présentation touristique mais j’écris à la base surtout pour mes amis. J'espère que vous avez apprécié mon article.

N'hésitez pas à me laisser un commentaire si vous avez aimé :)

/!\ Infos

Je suis à présent à Aso dans la préfecture de Kumamoto, où je travaille dans une guesthouse toute mignonne qui s'appelle Asobi gokoro. J’y suis pour deux mois alors si vous êtes intéressés par venir faire un tour au volcan le plus large du Japon cet été n’hésitez pas à passer dans cette guesthouse qui en plus d’être la moins cher et de proposer un accueil particulièrement chaleureux est la seule de la ville avec une staff Française !

Dans mon premier article j’avais écrit que j’étais allée visiter une école. Celle école m’a beaucoup plu et fait partie de la liste des écoles où j’envisagerais de m’inscrire. Mon paragraphe était court mais une membre de Kanpai ! y a déjà fait ses études et voici un article plus complet dessus. Les Français y sont bienvenus alors je vous laisse le lien vers son site pour ceux qui aimeraient étudier à Fukuoka. (Cette école ne propose néanmoins pas de court séjour linguistique, le minimum étant un cursus d’un an).

PS: Mirah est mon prénom :)

Article intéressant ?
4.5/5 (2 votes)

Galerie photos

  • 10353646_618870451545075_5827363491938639121_n
  • 10401491_618869764878477_7781035203406470308_n
  • 10440689_615151571916963_2132318755689751989_n
  • 10437668_618869261545194_6462602652306078713_n
  • 10449536_622378444527609_2988885560071795843_n
  • 10462796_618869861545134_3315598020216786300_n
  • 10479070_622378631194257_9031856036366877767_n
  • 10478683_622378657860921_1070974045588856110_n
  • 10482580_618869634878490_1550989124021087673_n
  • 10492403_618869318211855_5670699894950877276_n
  • 10513481_618869584878495_3721972899384526139_n
  • 10514604_622378761194244_3654386736826905615_n
  • 10488088_622378787860908_1041353776306246000_n

Découvrez les autres articles de hinakuma

Commentaires

24 Juillet 2014
12:53

Salut Mirah,
Merci pour ton reportage, c'est sympa.
J'ai souris en lisant ton expérience de la guest house puisque j'ai vécu exactement la même chose (oui, sauf que c'était une chinoise, mais bon, bref !!!).

On se croisera peut-être, même si Sapporo c'est pas tellement voisin !
Hésite pas si tu passes sur Hokkaido
Vincent

Ajouter un commentaire