Comme je l’expliquais dans mon essai de Super Mario 3D Land en juin, j’étais ressorti assez déçu de cette démo testée pourtant sous quatre niveaux. Mes impressions menaient à des craintes sur la qualité du jeu à la sortie mais j’ai commencé l’aventure sur cette version finale sans préjugé.
Bien m’en a pris, car j’ai rapidement été conquis par Super Mario 3D Land. Passons en revue les remarques que j’avais notées lors de mon premier essai :
environnements pauvres en détails, décors assez vides- lenteur et manque de rythme
- difficulté nivelée par le bas
- environnements aux dimensions souvent restreintes, caméras peu mobiles
Évidemment, on ne passe pas du tout noir au tout blanc comme par magie. Super Mario 3D Land conserve quelques défauts. Et notamment dans la taille restreinte et la linéarité des tableaux. Ce doivent être parmi les niveaux les plus courts joués dans un Mario plate-forme.
Concernant la vastitude, la 3DS paye là encore le prix de son absence de deuxième stick analogique. Le jeu semble parfois donc un peu strict dans son affichage. D’où, effectivement, une certaine lenteur du personnage ressentie dans les environnements plus simples ou moins confinés. Et puis, oubliez toute exploration à la Mario 64 ou Sunshine.
En revanche, Super Mario 3D Land contrebalance avec une qualité de jeu tout à fait constante : une fois commencé, on rechigne à lâcher la 3DS tant le gameplay s’avale facilement. Il fait également preuve d’une inventivité étonnante qui rappelle certaines belles heures de Mario Galaxy.
Enfin, sachez que l’aventure est comme divisée en deux parties. Les huit premiers mondes sont dédiés aux joueurs débutants ou plus jeunes (un parcours de santé pour les habitués), puis le titre révèle son vrai potentiel et arrache une difficulté un peu plus à la hauteur de sa réputation de plateformer exigeant. Ouf !







Je l’ai demain, et ma 3DS rouge avec, pour Noël !!!
Il a l’air trop bien, dites, c’est comment le salon de l’e3 ???