
Profitant de l’apogée du phénomène Pokémon, Nintendô présentait il y a un peu plus d’une année une minuscule console portable entièrement dédiée à Pikachu et ses amis. Cependant, elle arriva sur le marché lorsque Pokémon était en plein déclin, juste trop tard pour connaître un succès phénoménal et reste donc aujourd’hui parmi les machines anecdotiques de la firme de Kyoto, aux côtés de la Virtual Boy et autre DD64. Pourtant elle avait de quoi séduire. Du moins, c’est que j’en conclus après avoir décortiqué la console et ses jeux.
La console
La premier contact rappel de bons et moins bons souvenirs. En effet, sa taille et son design ne manqueront pas d’évoquer instantanément les très défunts Tamagochi et Pocket Station. L’on revoit aussi en elle son “ancêtre”, le Pocket Pikachu. Mais malgré ses évidentes similitudes avec ces phénomènes de mode à potentiel ludique limité, la Pokémon Mini est bien presque une console portable. Elle tient ça d’une part au nombre de boutons présents, à savoir une croix directionnelle, deux boutons d’action “A et B” (un classique chez Nintendô), ainsi qu’un bouton “C” situé sur la tranche droite, et d’autre part au fait que la machine dispose de cartouches interchangeables (insérées à l’arrière et maintenues en place par un petit système de vérouillage). Ces dernières sont d’ailleurs de taille assez impressionnante, puisqu’elles sont de la taille des cartouches GBA en hauteur et à peine plus de la moitié en largeur ! Attention donc à ne pas les perdre. La prise en main reste agréable, malgré sa très petite taille. Un point qui ne laisse augurer que du bon pour la future GBA SP. Une fois la machine allumée, on reste étonné de la définition de l’écran, loin d’être médiocre, malgré sa toute petite taille (3cm de large pour 2cm de haut). Ce n’est certes pas encore tout à fait l’équivalent d’une GB, mais cela correspond largement à ce qui se fait sur les derniers téléphones portables à écran noir et blanc. Côté son par contre, c’est un véritable enfer. Assez type Game & Watch +, les musiques sont uniquement composées de bips plus ou moins aigus, rapidement pénible à entendre. Heureusement, on peut couper le son dans les options des jeux. Lorsque l’on joue, on peut constater deux petits plus intéressants. Le premier, c’est le vibreur intégré à la machine. Rien de très inédit là-dedans, si ce n’est le fait que c’est la première fois qu’une portable en intègre un de série. Il est d’ailleurs assez puissant et bien utilisé par les jeux. L’autre, c’est la détection de secousses. Même si peu de jeux s’en servent, il est toujours amusant de devoir secouer sa machine pour effectuer certaines actions. Pour les parties à plusieurs, Nintendô a inclu un port infrarouge sur le dessus de la machine. Bien que n’ayant pas testé cette fonction, je reste quelque peu sceptique quand à son confort d’utilisation, compte tenu de fait que cette technologie implique que les deux joueurs doivent se trouver face à face, avec leurs consoles très proches l’une de l’autre. Une sorte de mini câble link aurait été plus souhaitable. Cependant, je ne vous cacherai pas que, compte tenu du faible intérêt des jeux multi-joueurs, ce petit défaut est finalement sans grande importance. La Pokémon Mini comporte également une horloge interne, bien que son utilité soit difficile à démontrer. Enfin, côté alimentation, la machine fonctionne avec une seule pile LR03, pour une autonomie d’environ 60h de jeu. Cependant, compte tenu du fait que l’horloge interne consomme de l’énergie, si la machine est inutilisée, il faudra tout de même veiller à changer la pile après à peu près une année. A noter également que la machine dispose d’une mémoire interne, destinée aux sauvegardes des jeux. Elle est cependant limitée à 6 blocs (un jeu par bloc), preuve s’il en faut que Nintendô avait dès le départ calculé que cette machine ne recevrait pas beaucoup de jeux…













wech sava bien je ve m’inscrire a se truc j’arrive!!!!!!!!!
wech sava mon pokemon préférer sais raikou