
Voici comment j’ai découvert Luigi Mansion, ainsi que mes impressions personnelles sur ce titre.
Il est clair que Nintendô avait surpris (pour ne pas dire choqué) en annonçant ce Luigi Mansion comme titre de lancement pour sa GameCube. Même s’il fallait s’y attendre, j’espérais tout de même un véritable Mario pour accompagner la machine. Cependant, il n’y a pas de quoi être déçu. Car d’une part, Luigi Mansion est un très bon titre, et d’autre part, cela laissera plus de temps à MIYAMOTO pour peaufiner son Mario Sunshine.
N’ayant pas découvert Luigi Mansion simultanément à la machine, sa qualité technique ne m’a pas réellement surpris. Après de longues heures sur Sumabura et Wave Race, je savais déjà à quoi m’attendre à ce niveau-là. Cependant, le jeu reste très beau, avec des effets de transparence, d’ombre et de lumière incroyables. Mais il représente malgré tout le minimum que l’on est en droit d’attendre de la NGC. Non, c’est plutôt le gameplay de Luigi Mansion qui m’a impressionné. Je ne m’attendais vraiment pas à ce que la chasse aux fantômes soit aussi passionnante. Le principe est génial et pas du tout répétitif. C’était ma principale crainte, et elle s’est envolée en voyant qu’il fallait chaque fois adopter une technique différente pour chaque boss. De plus, la maniabilité s’avère excellente, malgré un petit temps d’adaptation au départ. Malgré tout, tout n’est pas rose dans le manoir de Luigi, vu qu’après quelques heures (moins de 10) à aspirer du fantôme, le jeu se termine. Cependant, avec un tel gameplay, il aurait été dommage que l’aventure dure une trentaine voir une cinquantaine d’heures. On s’en serait probablement lassé avant d’en venir à bout. Cette durée de vie est donc à mon goût parfaitement réglée au style du jeu. Et puis par la suite, on y revient très facilement (ne serait ce que pour faire le mode ura-yashiki).












