Une direction artistique exceptionnelle. Une vraie maturité de mise en scène. Une portée philosophique et un questionnement du soi très prenant. Un regard fascinant sur la spiritualité.
Jenova Chen et ThatGameCompany atteignent avec l’expérience Journey un niveau de qualité qu’ils n’avaient même pas tutoyé, ni avec Flow ni avec Flower.
Je n’aime pas faire de classement, mais il serait délirant de ne pas vouloir ranger Journey dans l’un des plus beaux jeux qui aient été créés à ce jour. Il s’agit aussi bien d’un chef-d’œuvre visuel que d’une merveille musicale.
Journey est un voyage d’une heure et demie, une quête vers l’inconnu et le dépassement, sur ce qui conduit avec attention vers le recommencement. Le critiquer pour sa courte durée, c’est ne pas en avoir saisi l’essence.
Après avoir vu la fin du sidérant Journey, plongez-vous dans Braid et Shadow of the Colossus pour comprendre ce qui fait encore garder espoir dans le jeu vidéo.
Le traiter comme une référence dans le paysage est absolument indispensable. Une chorégraphie délicate qu’il sera difficile d’oublier.






J’aime beaucoup les graphismes. Même si cela fait longtemps que je n’ai pas joué, je serais curieux de le tester
J’ai adoré ma première partie, je me relance dans cette histoire magique dés demain. Jouer avec de parfaits inconnus dont on ne découvre l’identité qu’au recommencement a réellement du charme. Encore du grand That Game Company
Entièrement d’accord avec ton analyse ! J’ai vraiment été ému par le jeu et je n’ai compris aussi qu’à la tout fin que ces personnages qui apparaissaient de temps en temps selon les niveaux étaient en fait d’autres joueurs !
Je croyais depuis le départ qu’ils étaient contrôlé par l’ordinateur…
Et le plus curieux dans cela, c’est qu’un entraide mutuelle se fait naturellement ! Une sorte d’empathie pour ces compagnons virtuels qui finalement ne l’étaient pas…
Ce jeux est d’une beauté sublissime