
Elle est annoncée depuis un bout de temps, cette mise à jour. Criterion n’a en effet pas lâché son Burnout Paradise une fois sorti. Car le suivi en ligne tient visiblement à cœur chez EA, qui propose rien de moins qu’un nouveau permis pour son jeu de course. Cette fois, ce sont les motos qui sont à l’honneur avec ce téléchargement. 4 bécanes sportives prêtes à arpenter à toute allure les avenues de Paradise City. Et avec elles, des nouvelles épreuves et un cycle jour/nuit plus esthétique qu’interactif.
Une fois les 500 Mo téléchargés, c’est quasiment un nouvel habillage qui s’offre au joueur. Le logo a été retravaillé et la page d’accueil nous distille pas mal d’informations. Mais c’est surtout la prise en main des brêlons qui chatouille. Très vite, on retrouve les sensations de Burnout Paradise à motos. La position du pilote (homme ou femme) est celle d’un coureur. On nous autorise les wheelings mais, malheureusement, pas les stoppies (ou alors je n’ai pas trouvé). L’ambiance est bonne et, ce que l’on perd en épreuves (logiquement, on oublie les takedowns et, en local, on est un peu esseulés), on le compense par de bonnes impressions. La vitesse notamment, ainsi que les sensations, sont là. C’est juste dommage que Criterion n’ait pas bossé de vues supplémentaires car l’absence de guidon et de cadrans en interne fait assez cheap.
Mais j’avoue, je fais la fine bouche pour une mise à jour qui, rappelons-le, est totalement gratuite (bien que réservée, pour l’instant, aux membres Gold du Xbox Live). Comparé à PGR4, par exemple, on a beaucoup plus de sensations mais moins de choix. Ce n’est clairement pas la même approche. En tout cas, cette update relance vraiment le jeu pour ceux qui l’ont déjà fini depuis de longs mois. Il y a pas mal de nouvelles heures de gameplay supplémentaires. On craignait que les mises à jour dans les jeux vidéo sur console servent à corriger des bugs et plantages de titres sortis en catastrophe. Avec Burnout Paradise, on a un contre-exemple idéal et gratuit. L’initiative est clairement à saluer.














