
Dead or Alive 4 : frustration dûe à la difficulté
Comme je le disais dans mon article sur Tekken 5, je suis mauvais à la plupart des jeux de baston. Lorsque certains passaient des heures et des heures à peaufiner leurs techniques sur les premiers KOF, je visais les 100% aux Super Donkey Kong. Ce qui ne m’empêchait pas de tâter de la Neo-Geo de temps en temps chez les copains mais, le fait est, je n’ai jamais été élevé aux heures d’entraînement sur aucun jeu de combat. C’est pourquoi, la plupart du temps, je règle les options sur « Easy » et je m’amuse tranquillement sur les titres du genre qui me passent entre les mains.
Je n’oserai pas revisiter la très juste critique de Dead or Alive 4 par Julien, à laquelle j’ai bien peu de choses à ajouter. Toutefois, la frustration que m’ont occasionnée certaines parties m’a motivé à poster un petit quelque chose sur la difficulté du jeu. Car DOA4 est clairement plus dur, voire plus pénible, que ses prédécesseurs. Tout d’abord, j’ai été relativement surpris du fait que l’on ne puisse pas choisir un mode de difficulté au-dessous de « Normal ». D’autant que la technique de l’ordinateur a été rehaussée dans ce mode. Du coup, bien qu’il y ait seulement huit combats d’affilée en « Story » (l'équivalent du mode « Arcade »), arrivé au sixième ou au septième la partie devient souvent à casse-c… Et difficile de balancer contre le mur une manette à 45€.
La plus grosse prise de nerf du mode « Story » réside tout de même dans son dernier combat (pour la plupart des personnages) : le clone de Kasumi, la détestable Alpha-152. Une saloperie ambulante qui a la fâcheuse tendance à s’évaporer lorsqu’on lui porte un coup pour réapparaître derrière vous et se lâcher. D’autant que certaines de ses prises descendent plus de la moitié de votre barre de vie et que, bien entendu, vos coups sont moins puissants contre elle. La Kasumi bleu transparent a également cette affreuse manie de vous enchaîner douze à treize coups d’affilée, sans vous laisser retomber, pour vous terminer contre un mur explosif. J'ai parfois dû recommencer le combat jusqu'à vingt fois d'affilée. Infernal.
Bien entendu, je ne suis pas contre de la difficulté dans les jeux, souvent au contraire même. J’ai le plus grand respect vis-à-vis des chevronnés qui se sont entraînés dur et qui possèdent une grande maîtrise des techniques de combat virtuel. MAIS… en « Hard », bon sang ! Ou alors en « Normal », mais on laisse un mode « Easy » pour ceux qui, comme moi, sont mauvais. Car personnellement, je m’amuse beaucoup sur les premiers rounds du mode « Story », ou à plusieurs. Mais pour le reste (la Kasumi clonée, la recherche des costumes cachés, etc.), je passe plus de temps à m’énerver contre le jeu qu’à en profiter. Pas étonnant qu’un patch soit déjà prévu pour rééquilibrer la balance entre les personnages.
Et l'on en arrive donc aux craintes qui nous animent depuis que les machines s’exportent en ligne : ces fameux patches. Je fais peut-être du mauvais esprit, mais j’ai l’impression que la Team Ninja a passé plus de temps à peaufiner les petites culottes (cf. photo ci-dessus) et tout ce qui va avec, ou encore à survoler le développement des séquences inutiles et souvent ridicules en image de synthèse, plutôt qu’à régler ce genre de détails concernant la difficulté de leur titre. Le résultat est plutôt grotesque : on lutte pour se frayer une place dans le classement mondial, alors que toutes les premières places sont prises en otage par les plus otaku des Japonais qui n’ont même pas acheté 100.000 copies du jeu. Décourageant…
S’il y en a que ça amuse de passer des heures à se faire latter, alors que le titre d’ITAGAKI ne donne même pas les médailles d’argent et de bronze lorsque l’on obtient l’or (peut-on faire plus ironique ?), tout ça pour obtenir des costumes à la con ou le Tengû de DOA2, tant mieux pour eux. Pour ma part, je retourne au mode multijoueurs.
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Je n’oserai pas revisiter la très juste critique de Dead or Alive 4 par Julien, à laquelle j’ai bien peu de choses à ajouter. Toutefois, la frustration que m’ont occasionnée certaines parties m’a motivé à poster un petit quelque chose sur la difficulté du jeu. Car DOA4 est clairement plus dur, voire plus pénible, que ses prédécesseurs. Tout d’abord, j’ai été relativement surpris du fait que l’on ne puisse pas choisir un mode de difficulté au-dessous de « Normal ». D’autant que la technique de l’ordinateur a été rehaussée dans ce mode. Du coup, bien qu’il y ait seulement huit combats d’affilée en « Story » (l'équivalent du mode « Arcade »), arrivé au sixième ou au septième la partie devient souvent à casse-c… Et difficile de balancer contre le mur une manette à 45€.
La plus grosse prise de nerf du mode « Story » réside tout de même dans son dernier combat (pour la plupart des personnages) : le clone de Kasumi, la détestable Alpha-152. Une saloperie ambulante qui a la fâcheuse tendance à s’évaporer lorsqu’on lui porte un coup pour réapparaître derrière vous et se lâcher. D’autant que certaines de ses prises descendent plus de la moitié de votre barre de vie et que, bien entendu, vos coups sont moins puissants contre elle. La Kasumi bleu transparent a également cette affreuse manie de vous enchaîner douze à treize coups d’affilée, sans vous laisser retomber, pour vous terminer contre un mur explosif. J'ai parfois dû recommencer le combat jusqu'à vingt fois d'affilée. Infernal.
Bien entendu, je ne suis pas contre de la difficulté dans les jeux, souvent au contraire même. J’ai le plus grand respect vis-à-vis des chevronnés qui se sont entraînés dur et qui possèdent une grande maîtrise des techniques de combat virtuel. MAIS… en « Hard », bon sang ! Ou alors en « Normal », mais on laisse un mode « Easy » pour ceux qui, comme moi, sont mauvais. Car personnellement, je m’amuse beaucoup sur les premiers rounds du mode « Story », ou à plusieurs. Mais pour le reste (la Kasumi clonée, la recherche des costumes cachés, etc.), je passe plus de temps à m’énerver contre le jeu qu’à en profiter. Pas étonnant qu’un patch soit déjà prévu pour rééquilibrer la balance entre les personnages.
Et l'on en arrive donc aux craintes qui nous animent depuis que les machines s’exportent en ligne : ces fameux patches. Je fais peut-être du mauvais esprit, mais j’ai l’impression que la Team Ninja a passé plus de temps à peaufiner les petites culottes (cf. photo ci-dessus) et tout ce qui va avec, ou encore à survoler le développement des séquences inutiles et souvent ridicules en image de synthèse, plutôt qu’à régler ce genre de détails concernant la difficulté de leur titre. Le résultat est plutôt grotesque : on lutte pour se frayer une place dans le classement mondial, alors que toutes les premières places sont prises en otage par les plus otaku des Japonais qui n’ont même pas acheté 100.000 copies du jeu. Décourageant…
S’il y en a que ça amuse de passer des heures à se faire latter, alors que le titre d’ITAGAKI ne donne même pas les médailles d’argent et de bronze lorsque l’on obtient l’or (peut-on faire plus ironique ?), tout ça pour obtenir des costumes à la con ou le Tengû de DOA2, tant mieux pour eux. Pour ma part, je retourne au mode multijoueurs.
// Publié par Gael le 2006-02-05 - partager : ![]()
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-pas de note/10
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Commentaires pour Dead or Alive 4 : frustration dûe à la difficulté
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1/ Par Jarod le 11/02/2006 à 14h17 Bien vu Gael. Je ne sais pas quel esprit pseudo hardcore est passé par la tête d'Itagaki quand il a supprimé la notion de mode easy, mais c'est probablement le même qui le pousse à scander des "Congratulations for Xbox 360 Lauch !" en néon dans la moitié de ses cartes. Ca doit être trop underground de supporter exclusivement Microsoft quand on est Japonais \o/ 2/ Par timmy le 19/01/2008 à 18h46 Les concepteurs sont des drogués je ne vois que ça même après une heure et demi en mode entrainement sur un personnage, le boss m'a littéralement massacré en mode normal (soit le niveau de difficulté le plus bas proposé), ce boss vous éclate en 4 coups voir 3 si il est motivé, y'a de quoi devenir chauve. j'ai frollé la victoire une fois pour ensuite etre encore plus dégouté quand il m'a vidé la moitié de ma vie en 2 coups. Le jeu est beau, les actions, les décors, tout est joli mais la difficulté est décourageante même pour quelqu'un de patient. |
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Thema Dead or Alive 4 : frustration dûe à la difficulté / DoA4 trop dur









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