JLPT : passer le test de japonais (N1 à N5)
Japon » Examen Nihongo Nôryoku Shiken - 2011

Article mis à jour le 21/04/2010 suite à l’annonce des nouveaux formats de JLPT.
A lire également : Fiches de révision JLPT N5 (Kanji, vocabulaire, grammaire)
Le JLPT est un test bien connu de tous les étudiants et ceux qui apprennent le japonais, mais sur lequel pas grand monde n’est abreuvé d’informations. Même sur Internet, à part quelques pages et des forums spécialisés, peu de sites abordent le sujet. Je vous propose donc un article dédié à cet examen, son fonctionnement, la préparation et l’inscription, ainsi qu’un petit compte-rendu de mon passage perso.
Qu’est-ce que le JLPT ?
Le sigle JLPT signifie « Japanese Language Proficiency Test » ou, de son titre original, « Nihongo Nôryoku Shiken » qui signifie « examen des compétences en langue japonaise ». Il n’a pas de nom français. C’est un test international qui se déroule simultanément dans plusieurs dizaines de pays, une fois par an : le premier dimanche de décembre (au Japon et en Chine, il existe une session supplémentaire en juillet pour les niveaux les plus élevés : N1 à N3). On peut le rapprocher du TOEFL pour l’anglais, là où le JETRO (un autre test de japonais à niveau unique et plus axé business, à passer en Asie ou aux USA) ressemblerait plutôt au TOEIC. Un JLPT validé donne droit à un diplôme international qui peut être demandé pour s’inscrire dans une université japonaise, par exemple. Établi en 1984, il est organisé au Japon par JEES (Japan Educational Exchange and Services) et par la Fondation du Japon / The Japan Foundation ailleurs dans le monde.
Bien qu’ayant étudié le japonais à la fac, je n’avais jamais passé le JLPT. Du coup, je m’y suis inscrit cette année pour tester mon niveau (sans réviser, je précise) en prévision de mon prochain voyage au Japon en mars. Je voulais voir ce que je pouvais donner après plus de 5 ans sans véritable cours / apprentissage du japonais et une pratique somme toute très irrégulière. Le japonais n’est pas, en effet, au centre de ma vie et, en dehors des voyages, de quelques films et dramas japonais pour l’écoute, je n’ai malheureusement plus franchement de contact avec cette langue depuis un bout de temps. L’expérience était donc aussi amusante qu’intéressante. C’était ainsi l’occasion de repasser un examen sur table et de retrouver quelques « Goldorak », des aspirants otakus qui gravitent comme des mouches à m…iel autour de tout ce qui touche au japonais, heureusement de plus en plus rares au fur et à mesure qu’on augmente de niveau. Oui, l’otaku européen est vite découragé une fois qu’il s’aperçoit que l’apprentissage du japonais demande plus de boulot que de mater l’épisode 147 de Naruto Shippuden pour la douzième fois.
5 tests différents classés selon le niveau
Pour revenir au sujet, le JLPT est un QCM standardisé à la forme Minna no Nihongo, décliné en 5 niveaux que le candidat choisit au moment de l’inscription. On « prétend » donc à niveau et, si l’on est plus studieux que moi, on s’y prépare pour le passer. Voici le détail officiel des 5 grades :
- le N5 (ex-niveau 4) est destiné aux débutants, il correspond à une connaissance des règles de bases de grammaire, à une conversation simple et à la lecture de phrases simples. Le test de niveau 4 demande la connaissance d’environ 80 à 100 kanji, 800 mots de vocabulaire et 150 heures d’apprentissage ;
- le N4 (ex-niveau 3) est destiné aux médians, il correspond à un niveau suffisant pour une conversation de tous les jours et la lecture de phrases assez simples. Le test de niveau 3 demande la connaissance d’environ 300 à 350 kanji, 1.500 mots de vocabulaire et 300 heures d’apprentissage ;
- le N3 (inédit) vient compléter le fossé de difficulté qui existait auparavant entre les ex-niveaux 3 et 2. On lui attribue environ 600 à 700 kanji, 3.000 à 4.000 mots de vocabulaire et 450 heures d’apprentissage ;
- le N2 (ex-niveau 2) est destiné aux intermédiaires, il correspond à un niveau de grammaire assez avancé, conversation, lecture et écriture de sujets courants. Le test de niveau 2 demande la connaissance d’environ 1.000 kanji, 6.000 mots de vocabulaire et 600 heures d’apprentissage ;
- enfin, le N1 (ex-niveau 1) est destiné aux avancés, il correspond à une maîtrise parfaite de la grammaire qui permet de suivre des cours dispensés en japonais, ou encore de lire le journal. Le test de niveau 1 demande la connaissance d’environ 2.000 kanji (tous les jôyô kanji, finalement), 10.000 mots de vocabulaire et 900 heures d’apprentissage.
Pour information le « N » signifie « Nihongo » et « New », selon l’explication officielle du JEES (Japan Educational and Exchanges Services).
Les épreuves en détail pour les niveaux N3 à N5
Le déroulement des épreuves des N3, N4 et N5 est le suivant :
- D’abord, un test de vocabulaire : durées respectives de 30, 30 et 25 minutes.
- Ensuite, un test de grammaire et lecture de kanji : durées respectives de 70, 60 et 50 minutes.
- Enfin, un test de compréhension orale diffusé sur banque magnétique ou numérique : durées respectives de 40, 35 et 30 minutes. Pour info, seul le N5 aura des réponses pictographiques.
Les épreuves en détail pour les niveaux N1 et N2
Le déroulement des épreuves des N1 et N2 est le suivant :
- D’abord, un test de vocabulaire et lecture (kanji et grammaire) : durées respectives de 60 et 50 minutes.
- Enfin, un test de compréhension orale : durées respectives de 110 et 105 minutes.
Durée totale du JLPT par niveau
En conséquence, voici la durée totale de l’examen pour chaque niveau :
- N1 : 170 minutes
- N2 : 155 minutes
- N3 : 140 minutes
- N4 : 125 minutes
- N5 : 105 minutes
Le nouveau système de points du JLPT pour tous les niveaux (N1 à N5)
Le système de points est celui qui a connu le plus de changements avec le renouvellement du JLPT en 2010. Désormais, tous les niveaux ont un score total calculé sur 180 points. Dans les niveaux N3 à N5, chaque épreuve vaudra 60 points. Dans les niveaux N1 et N2, l’épreuve écrite vaudra 120 points et l’orale 60 points. Attention : il y a désormais un score minimum à atteindre par épreuve, et non plus au total. Il est donc possible de se faire éliminer à cause d’une épreuve, même si on a parfaitement réussi l’autre / les deux autres.
Réviser et se préparer pour obtenir le diplôme du JLPT
Le résultat du JLPT est communiqué par courrier courant mars (ou en février pour le Japon), accompagné le cas échéant du diplôme. À titre indicatif, on considère que c’est à partir du N2 que le JLPT commence vraiment à avoir une valeur internationale, par exemple pour obtenir un stage, postuler dans une université ou un job au Japon.
Depuis longtemps, on m’a rebattu les oreilles avec l’idée que ce JLPT était un test facile à décrocher en révisant bien, et que pas mal de Japonais, malgré le fait que le pays soit un des plus alphabétisés au monde, n’obtiendraient pas l’ex-niveau 1 à cause de leur perte de connaissance graduelle de l’écriture des kanji (merci les keitai et autres traitements de texte). En gros, que le JLPT est un examen pour bachoteurs et pas forcément pour des bilingues courants et fluides. Globalement, c’est assez vrai. On s’en sort très bien dans la vie quotidienne au Japon avec « seulement » 1.000 kanji dans la caboche. Donc pour les N1, le débat sur l’intérêt réel du test reste ouvert.
Ceci dit, cela me permet une transition plus ou moins habile vers les annales et autres nombreux bouquins vous aidant à préparer et réviser le JLPT. Personnellement, je n’en ai jamais feuilleté aucun, donc je ne saurais trop vous conseiller pour un éventuel achat. En revanche, il existe des sites Internet qui accompagnent votre préparation : par exemple, Isshoni (en français) ou JLPT Study (en anglais).
Passer le JLPT en France (Paris / Lyon)
En France, l’inscription au JLPT coûte 50€ (niveaux N3, N4 et N5) ou 60€ (niveaux N2 et N1). Les dossiers sont à remplir et à remettre en septembre/octobre. Consultez le site de l’INALCO Paris (anciennement Langues’O) qui décrit l’épreuve et offre pas mal de renseignements pratiques : JLPT INALCO. On peut passer le test à Paris ou à Lyon :
- Paris – Maison des Examens, 7 Rue Ernest Renan, 94110 Arcueil (juste en face de la station RER B Laplace, ne fonctionne pas avec un simple ticket de métro) :
- INSA de Lyon : Avenue des Arts, 69100 Villeurbanne. Tél : 04 72 43 82 29
Trois petits liens pour finir :
- de l’apprentissage difficile du japonais
- le site officiel du JLPT (version anglaise) : JLPT.jp
- l’adresse mail du comité officiel du JLPT, à contacter si besoin pour obtenir des renseignements : jlptinfo@jpf.go.jp



















alors tu ne la pas eu car ta pas assez bossé, tu visais quel niveau ?
Et toi t’as pas lu tout l’article : « Le résultat du JLPT est communiqué par courrier courant mars »
Alors as tu eu les résultats ?
Ouep, c’est bon!
Bonjour à tous,
La date du dépôt de dossier se fera certainement avant le 15 octobre 2010 pour le JLPT du 5 décembre 2010 à la maison des examen (Comme pour les années précédentes). Mais actuellement, cette information ne sera pas donné avant début septembre 2010.
Pour les cours de préparation au JLPT vous avez l’ACJAT qui donne les cours du 25 septembre au 27 novembre 2010 tous les samedis après-midi de 14H15 à 16H15 pour un total de 20H00 de programme pour les niveau N5, N4 et N3.
http://www.japon-pour-tous.com/paris/cours-preparatoire-jlpt-paris.php
A bientôt
Bonsoir Gael,
juste une question, peut-être un peu naïve: par exemple dans l’article, pour se présenter (et réussir) le N1, il est demandé 900 heures d’apprentissage et la maîtrise de 2000 kanjis.
Mais est-ce que ces 900 heures correspondent au volume horaire depuis le début de l’apprentissage du japonais ou bien au volume horaire depuis le début de la préparation rien que pour le N1?
Merci. Bonne soirée.
C’est au total, et c’est déjà pas mal
Mais c’est aussi une moyenne qui dépend de la faculté d’apprentissage des personnes et de la qualité des cours, évidemment.
Bonjour Gael,
merci pour cette gentille et rapide réponse.
Bonsoir Gael,
Oups, petit bug.
Je voulais juste te demander un petit conseil. J’ai finis ma deuxième année de licence en Japonais l’année dernière, j’entame donc ma troisième année. Mais j’hésite énormément entre passer le niveau 2 et le niveau 3 du JLPT! Arrivée au mois de décembre je devrais avoir le nombre de kanjis requis pour le N2 mais comme il faut un certain pourcentage de réussite, c’est tout de suite plus dur!
Qu’est-ce que tu me conseilles, toi qui l’a passé?
Merci d’avance ^^
Tu as encore 2 mois et demie pour t’entraîner, personnellement je te conseillerais de passer le N2 car je pense que tu auras le N3 haut la main, et il te faudra attendre encore un an pour passer le suivant. Quitte à bosser un peu pour le préparer, mets-toi ce challenge N2.. ^_^
Bon courage en tout cas!
Merci beaucoup pour ta réponse!
Je vais m’y mettre à fond et on verra bien le résultat^^
Salut,
J’ai lu qu’il me semblait que le N1 est peu plus difficile que l’ancien niveau 1 ? L’an passé j’ai réussi le 2ème niveau, mais je n’ai que les bouquins avec les anciens niveaux, est-ce donc pas suffisant pour que je décroche le N1 cette année ?
Je me permet de placer ma pierre a l’édifice :
. En tout cas, bon courage a ceux qui veulent le passer
Comme Gael et après 4 ans de japonais plus ou moins studieuse, j’ai voulu connaitre mon niveau réel et l’épreuve du JLPT (que je ne connaissait pas). Je dois dire que j’ai été surprit !
Déjà par le temps donner entre chaque test : C’est limite limite ! En fait, tu sais ou tu ne sais pas !
Par le volume d’exercices a faire.
Perso, le test est loupé (résultat en mars mais vu mes erreurs) mais j’ai comprit qu’il y avait un minimum a apprendre et cela d’une façon constante
Je comptais lire l’article mais j’ai arrêté lorsque j’ai lu la critique acerbe de l’auteur (qui visiblement ne se prend pas pour de la merde) sur les otaku (sans s).
Commentaire sans intérêt
Je dirais même plus:
même si l’écoute de la critique est importante (ce qu’un bon auteur doit faire), ne pas étaler sa culture inutilement est encore plus important.
Tu aurais du le voir plus tôt ! C’est un énorme troll !!!
=> « les otaku (sans s) »
On voit bien sur cette portion de message que la personne est imbue d’elle même pour parler comme ça sur un site de « fans » du japon ! (qui ne sait pas qu’on met pas de pluriel à un mot japonais, VOIR MÊME, à un mot non français tout court.
Je dirais même plus plus:
Si c’est pas pour créer des embrouilles, pourquoi quelqu’un qui n’aime pas quelque chose perdrait du temps pour elle ?
Conclusion: MEGA TROLL SPOTTED !
Le Troll: http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_(Internet)
Otsukare pour l’article !
Quelques remarques :
Cet examen est un QCM à la japonaise, il faut insister là-dessus. Si on fait l’impasse sur ce point on risque le plantage. Pour nous Français il n’y a rien d’équivalent, le TOEIC à la rigueur.
Moi perso (en bon tatamisé l’emploi de ce « moi perso » n’est en fait que de la fausse modestie : je fais partie de ce petit pourcentage de personnes sachant très bien de quoi elles parlent quand il s’agit de JLPT) je déconseille le passage de cet examen en mode « buttsuke-honban », à l’improviste. Quitte à dépenser des sommes d’argent assez conséquentes pour l’inscription et les éventuels frais de déplacement pour ceux qui ne sont pas sur Paris, autant pousser la logique jusqu’au bout et investir quelques dizaines d’euros en plus pour l’achat de bouquins. Si vous n’avez jamais passé le JLPT faites au moins un examen complet avec des annales (un « mogi-shiken »). Une mauvaise gestion du temps et une méconnaissance de la forme de l’examen – choses qui n’ont rien à voir avec votre niveau de japonais – peuvent être la cause première d’un échec. Il faut le signaler.
Sinon si tu veux proposer un contenu qui apporte réellement de la valeur ajoutée il faut aborder le sujet des bouquins de préparation. Sauf pour les parties compréhension orale et écrite, si vous potassez sagement vos bouquins de préparation c’est succès garanti pour la grammaire, les kanji et le voc (soit la moitié de l’exam !).
Mon conseil pour la grammaire :
http://www.amazon.co.jp/%E3%81%A9%E3%82%93%E3%81%AA%E6%99%82%E3%81%A9%E3%81%86%E4%BD%BF%E3%81%86-%E6%97%A5%E6%9C%AC%E8%AA%9E%E8%A1%A8%E7%8F%BE%E6%96%87%E5%9E%8B%E8%BE%9E%E5%85%B8-%E5%8F%8B%E6%9D%BE-%E6%82%A6%E5%AD%90/dp/4757412355
J’ajoute que je conseille d’autant plus de faire un mogi-shiken que le nouveau JLPT a fait l’objet de beaucoup de changements. Récemment j’ai travaillé avec un bouquin préparant au N1 (références plus bas), il y a plein de nouveaux exercices. Dites-vous bien que quand vous passez le JLPT vous êtes dans la même position qu’un japonais potassant pour ses examens, or au Japon s’entraîner à passer des examens est quasiment un domaine de l’education à part entière et institutionnalisé par les juku. Ce sont ceux qui sont passés par des boîtes à bachotage qui réussisent le mieux aux divers concours d’entrée.
Un autre avantage du JLPT qu’il me semble important de mentionner : le fait qu’il soit reconnu par certaines facs. Exemple : un bac +2 et un 2kyû (N2) donne un accès de plein droit à une L3 à Paris 7, à l’INALCO ou dans une autre filière de japonais type LLCE. Dans le même esprit un bac+3 et un 1kyû (N1) permet de s’inscrire à un Master. Ces systèmes d’équivalences font que pour certaines personnes et dans certains cas le JLPT peut être absolument décisif. A vrai dire ça a failli l’être pour moi qui par manque de sous voulait limiter au minimum le nombre d’années à passer sur Paris (finalement j’ai eu la chance de trouver de bons tafs dans le franco-japonais avant d’avoir à aller à Paris).
Certaines informations comme le nombre d’heures d’apprentissage nécessaires pour réussir tel niveau sont, je pense, sans la moindre signification. Surtout qu’il faut faire une distinction claire entre la « zone kanji » (Chine, Corée et VN) et les autres, sachant que 90% des apprenants en japonais sont en Asie… Pour nous les Européens la quantité de travail à effectuer afin de réussir les niveaux les plus élevés est énorme, même s’il reste possible de « gagner du temps » en bachotant. Quand vous n’avez pas la possibilité de « vivre sur vos réserves » parce que vous avez passez beaucoup de temps sur place ou que JLPT ou non vous avez un très bon niveau, le bachotage est de loin la stratégie la plus payante. Et croyez-moi l’examen se prête à merveille au bachotage.
Pour donner une image plus concrète, si on prend l’exemple d’un étudiant partant de zéro s’inscrivant en LLCE japonais, en gros, normalement (après il faut définir la norme…) le N1 ne lui sera accessible qu’au niveau Master. Et tous les bac+4 avec le japonais comme spécialité n’ont pas un niveau 1kyû, même ceux qui ont un fait un an en ryûgaku au Japon.
Pour finir à quoi ça sert sinon le JLPT ? A décorer votre CV, donner un coup de boost à votre motivation et apprendre beaucoup de japonais (ce que vous devez savoir pour réussir cet exam étant d’une utilité parfois très relative : je pense surtout aux expressions à apprendre pour la partie grammaire). Dans l’ensemble c’est un peu comme Gokû sur la Tour Karin : d’un point de vue pratique ce n’est pas l’eau magique qui compte mais le processus qui y mène. A l’inverse administrativement le JLPT est une fin en soi, mais elle n’en dit pas forcément long sur ce que vous valez vraiment dans la langue de Kawabata..
En tout cas merci pour l’article, ça donne envie d’entrer dans la discussion et dieu sait si j’ai des choses à dire sur tout ce qui touche la langue japonaise ainsi que d’autres sujets traités sur ce site ! C’est d’ailleurs pour ça que je suis long dans mes commentaires, désolé !! m(_ _)m
Jérémy (2kyû haut la main en 2004, au Japon comme CIR depuis 2007 et devant passer son N1 dans les mois qui viennent juste parce qu’il a besoin de décorer son CV).
http://nantes-japon.cultureforum.net/forum
PS
Le bouquin de prépa au 1kyû dont je parlais plus haut :
http://www.amazon.co.jp/%E6%96%B0%E8%A9%A6%E9%A8%93%E5%AF%BE%E5%BF%9C-%E6%97%A5%E6%9C%AC%E8%AA%9E%E8%83%BD%E5%8A%9B%E8%A9%A6%E9%A8%93%E4%BA%88%E6%83%B3%E5%95%8F%E9%A1%8C%E9%9B%86-N1-%E5%9B%BD%E6%9B%B8%E6%97%A5%E6%9C%AC%E8%AA%9E%E5%AD%A6%E6%A0%A1/dp/4336051593
Sacré pavé mais néanmoins très intéressant .
Je compte passer le N2 en LLCE 3 (je serait surement en ryugaku pour cette année d’ailleurs, donc je dois passer déjà le N4 en décembre 2011 pour m’ouvrir cette voie déjà).
Heureusement sur ma fac, notre prof donne des cours gratuits (non payés pour elle non plus, elle est gentille ^^) entre septembre et novembre pour passer le N4 dès le troisième semestre, car le niveau du N4 requiert toute la grammaire (etc) de la LLCE 2.
En gros tout ça pour dire que bachoter à fond pour le JLPT c’est obligatoire tu as bien raison. Apprendre toute une année de LLCE 2 en 3 mois …
Merci pour les informations. Comme j’ai obtenu mon tout petit niveau 5, je vais tenter le niveau 4 (on ne sait jamais ^^).
Lèn, lorsque tu parles que le N4 c’est toute la grammaire de la LLCE2 cela correspond aux 2 livres « minna no nihongo » ? (je n’ai que cela pour apprendre ^^)
Heu … j’en sais rien, chez nous on utilise le manuel genki (et oui manuel 1 et 2).
Merci pour cette information
Bonsoir !
J’aimerais m’inscrire au JLPT cette année. Je ne l’ai encore jamais fait, et je ne suis pas certaine de mon niveau (j’hésite entre 4 & 5). Le souci c’est que je me suis pas mal fiée aux exercices du site isshoni. Là je viens de jeter un oeil jlptsutdy et je trouve le niveau beaucoup plus élevé… Du coup, je ne sais toujours pas ce qui est mieux pour moi. Avec isshoni, niveau 4 sans grand problème. Mais avec jlptstudy par contre, niveau 5 avec beaucoup de choses à travailler !
Après, sur isshoni j’ai vu qu’il n’y a pas d’exercice de niveau 5, alors peut-être que le niveau 4 présent est l’ancien. Alors j’ai essayé le niveau 3 (actuellement niveau 4 si on va par-là ) et je m’en sors aussi. Ce ne sont pas les mêmes types d’exo, mais quand même, ça ne m’aide pas beaucoup dans mon choix… ._.
Fais attention yu’ la date limite pour cette année c’est le 14 octobre prochain!!!
Je sais ! Mais merci cam =)
Disons qu’avant d’aller sur le site anglais j’étais plutôt fixée moi… Et là, du coup, je ne sais plus !
Ben de toute façon, passer le jlpt 5 sert à rien je pense. Si tu veux partir en échange au japon, il faut minimum le jlpt 4 (à la fac hein).
Les échanges inter-fac, par contre, si tu vas de toi même chez une famille d’accueil, pas besoin de diplôme !
Mais je n’ai même pas parlé de fac =O Bon quoi qu’il en soit, en allant de site en site j’ai fini par me décider. Peut-être que le N5 ne sert à rien en soi, mais je vais commencer comme ça et je verrai bien l’an prochain quel niveau je serai à même de passer.
Mais merci également ^^ (niveau vocabulaire le 4 me correspondait mieux, mais côté grammaire je suis beaucoup moins sûre).
Fait également attention au 65€ du diplôme qui décorera ta chambre ^^
Si tu veux vraiment connaître ton niveau, télécharge des VRAIES anales de JLPT (officielles).
Et essaye chaque niveau.
Merci pour tes conseils
J’ajouterais le site http://go-i.fr/index.php que je trouve beaucoup mieux que isshoni.
Je suis tombée dessus. Il est beaucoup plus complet en effet !
Un petit peu hors sujet, mais alors que je m’apprêtais à légèrement m’offusquer en voyant un énième bâchage totalement gratuit envers les « otaku », j’ai relu pour être sûr et trouvé un terme que j’ai bien aimé : « aspirant » otaku. C’est gentil de faire la différence et j’apprécie.
Étant moi-même otaku (terme pas très glorieux mais pourquoi nier ce que je suis ?), les manga et les anime étant ma seule passion, je trouve ça « normal » d’apprendre le japonais. Si on est passionné dans ce domaine, l’apprentissage du japonais va de soi. Or bizarrement, comme cela a été judicieusement souligné dans l’article (on reconnait bien ceux qui ont fait jussieu/inalco), plus ça avance dans le niveau moins il reste de ces « pseudo » otaku ! Après la fac j’ai continué à prendre des cours privés aussi bien à Paris qu’à Tokyo, et moi otaku je me sentais étrangement seul, les autres élèves me regardant comme une bête curieuse (et parfois avec un dédain non dissimulé).
Tout ça pour dire que je suis toujours étonné par le manque d’investissement et de persévérance des « Goldorak » et autre « aspirant otaku », voire même désespéré par la totale méconnaissance de la langue japonaise pour certains (bah oui pourquoi faire des efforts, y’a le fansub et les scanlations !). Ces mêmes aspirants otaku me disant « t’as de la chance, tu parles japonais ! », comme si mes 10 années d’apprentissage je les sortais de mon chapeau. Je passe même pour un « weeaboo » ou un élitiste parce que je lis des manga en japonais. (facepalm)
Ceci étant dit, même si tout les « kikoo » ou « Goldorak » ou « aspirants » ou « Sebastien Jarry » ou que sais-je sont tous un peu (beaucoup) tête-à-claque, on peut en dire autant de ceux qui n’ont cesse de les attaquer. Chacun à sa raison d’aimer le japon (histoire, arts martiaux, cuisine, ikebana, filles, etc), et les manga/anime ne sont en rien une raison moins louable que les autres. Oui, « le japon c’est pas que les manga » comme j’entends souvent par les anti-otaku. Bah tu sais quoi ? Le japon, c’est pas que les jolis temples shinto. Le japon, c’est pas que les sushi. Le japon, c’est pas comme dans les films d’Ozu. Tu vois, ça marche dans un sens comme dans l’autre, moi aussi je peux le faire.
Un peu hors sujet, mais assez d’accord avec toi.
Par contre je fais tout un peu à l’envers perso, j’ai décidé de choisir le japonais à la dernière minute devant la secrétaire de la fac car j’estimais que mon anglais était assez bon (je regarde pleins de séries US/UK sans sous-titres), et j’ai donc pris la passion des manga/etc/etcetc après avoir commencé à apprendre.
Cependant, bien sûr le terme otaku est ce qu’il est (manga/animé), mais comment souvent me rabachent les japonais de mon entourage, le mot est de plus en plus utilisé comme « fou de », ils l’utilisent pour presque tout (otaku du sport par exemple, scandaleux vous dîtes ? xD). Ils ont, malheureusement, de plus en plus tendance à utiliser le mot « geek » comme tout le reste du monde.
De plus, un « otaku » pour les entreprises est quelqu’un qui dépense beaucoup pour sa passion, elles ont donc tendances à les vénérer, et donc ça devient à la mode …
Je tiens à préciser encore que je suis plutôt d’accord avec toi, mais ceci est mon point de vue ^^.