Hello Kitty a son parc d’attractions : Sanrio Puroland à Tokyo !
Critique et avis du village HelloKitty au Japon
Ça surprendra peut-être ceux qui ne me suivent pas sur Facebook ou Twitter, mais en juillet dernier je me suis rendu au parc d’attraction de Hello Kitty. Plus exactement à celui de Sanrio, la société qui en détient les droits ainsi que ceux de nombreux autres mascottes : My Melody, Cinnamoroll, Badtz Maru, Kuromi, Jewelpet…
Ce parc d’attraction appelé « Sanrio Puroland » se trouve dans la ville de Tama, à l’ouest de Tokyo. Depuis Shinjuku, la plus grande gare de la capitale, il faut prendre un train pendant 45 minutes vers la grande banlieue ouest. Ouvert en 1990, il accueille un million et demie de visiteurs par an, ce qui en fait l’un des parcs d’attractions les plus visités au Japon avec Tokyo Disney Sea, bien qu’il soit intégralement en intérieur.
Il y a deux types de billets en arrivant au Sanrio Puroland :
- le ticket d’entrée classique (prix adulte 3000¥ soit environ 27€)
- le passeport (4400¥ soit un peu moins de 40€) qui donne droit aux attractions : balade sur un rail, maison de Hello Kitty, spectacles…
En entrant, on a l’impression que le bâtiment est assez restreint : le rez-de-chaussée et le premier étage sont consacrés à des magasins de goodies Sanrio, ainsi que des restaurants, cafés et vendeurs de gâteaux ou glaces. Évidemment, vue sa popularité, c’est Hello Kitty qui est la plus représentée dans ces produits dérivés. Mais ce shopping n’est pas réservé qu’aux enfants, puisqu’on trouve également des sacs, vêtements pour adultes et bien sûr des Gotochi Kitty.
Au passage, sachez que Hello Kitty est appelée « Kitty-chan » au Japon.
En descendant au premier sous-sol, on arrive dans une immense cavité qui donne accès à différentes zones thématiques. C’est le cœur du Sanrio Puroland. Régulièrement, des mascottes de la marque y viennent et une longue file d’attente se crée à une vitesse impressionnante pour pouvoir leur dire bonjour, faire un petit câlin et prendre une photo.
Évidemment, le public sur place est constitué d’une majorité de jeunes familles japonaises avec des enfants en bas âge, en particulier des petites filles. Mais on y croise aussi quelques adolescentes et même des adultes venus passer la journée en enfance !
Trois fois par jour, Kitty-chan et ses amis viennent donner un spectacle d’une petite demi-heure pour les enfants. Étant à l’étage, j’ai surtout pu constater l’organisation millimétrée voire presque militaire d’un tel spectacle. Son intérêt moralisateur est très limité aux enfants : il met en scène une princesse qui, pour apprendre la magie avec Hello Kitty et consorts, doit comprendre l’intérêt de remercier et s’excuser (des concepts encore plus forts dans la société japonaise, déjà abordés sur Kanpai).
Pour les étrangers intéressés, le site officiel du parc d’attractions Sanrio Puroland est traduit en anglais.
Mes photos du Sanrio Puroland

Il est possible de visiter la maison de Kitty-chan avec le passeport. 45 minutes de queue lorsque nous y étions, et il fallait rajouter 1.000¥ (près de 9€) pour prendre une photo avec Kitty…


















Ca me rappelle un reportage très intéressant qui parlait de hello kitty … et qui disait que son succès était du au fait qu’elle n’ait pas de bouche … du coup on imagine son humeur en fonction de la notre (je suis triste elle a un visage triste, etc …).
Super article comme d’hab.
Une destination obligatoire pour mon premier séjour au Japon! Excellente review
trop kawaii tout ça, c’est mimi comme tout, c’est la copine qui va me saouler pour y aller , étant fan de Kitty-chan….