À quelques jours d’intervalle, Kanpai! héberge un second article sur un Pac-man DS. La folle machine merchandising de Namco ne s’arrête plus, depuis la création de la petite pizza gloutonne par IWATANI Tôru, au début des années 1980. Pac-Pix prend le pari de la DS au pied de la lettre, là où Pac’n Roll s’apparentait plutôt à un faux Super Monkey Ball jouable au stylet.

Il joue donc sans honte sa carte de l’innovation, en proposant au joueur de dessiner son propre Pac-man à l’aide du stylet. À vous ensuite de diriger la petite boule jaune vers les quatre points cardinaux afin de dévorer les fantômes et autres bonus. Exit donc le joystick et la récolte de pastilles, Pac-Pix se focalise uniquement sur le becquetage de bébés bestiaux tous plus adorables les uns que les autres. Quelques variations sont de la partie, dans le bestiaire, les mini-jeux ou la collection de bonus relativement inutiles.

Pac-Pix sonne comme un charmant paradoxe. Il possède ce délicieux charme rétro, mais tourne sur la machine la plus à la pointe de l’évolution du jeu. Ce brillant mélange a toutefois son revers de médaille : une relative répétitivité et, conséquemment, une durée de vie limitative. C’est le lot de beaucoup de jeux DS et presque autant de petits chefs-d’œuvre. Pac-Pix n’est pas de ceux-là, mais se pose juste en franche réussite de l’essai. Pas mal non plus !

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