Sur la base d'un duo "type androgyne beau gosse mais pas trop quand même / minette canon con-con, seins à l'air et culotte qui s'occupe du courant", Ikkitousen se dévoile sur un fond de Justice Gakuen animé mal exploité. En vrac, l'anime regorge de contre-plongées et d'un scénario invraisemblable car mal traité. Il est surtout bourré de noms nippons que, de toute manière, vous ne retiendrez pas, moins à cause de la proximité des phonologies qu'à celle des gros nénés et du clone d'Ayanami.

Mais Ikkitousen, c'est avant tout une Asano Masumi sur-entendue qui braille naïvement, des seins qui schboinguent à en faire pâlir le plus ancien des Dead or Alive, ou encore une histoire sous-exploitée alors qu'elle aurait pu fournir des éléments intéressants. Et c'est aussi le retour tant attendu des vêtements féminins, pourtant déjà très courts, qui se déchirent lors des combats et laissent pour morts des tricots entiers, post-it sur les tétons et Sloggi pur porc mis à part. Ou le bonheur du fan-service.

Un petit coup d'ecchi niais, de temps en temps, ne peut certes pas faire de mal, surtout aux neurones. Dans le genre, toutefois, l'on préféra cent fois Mahoromatic. Presque rien que pour son "ecchi na no ha ikenai to omoimasu". Yabon, en tout cas yameilleur que cet Ikkitousen sans grande inspiration, sauf pulmonaire.

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