Golden Sun

Ôgon no Taiyô

Pour qui fouille minutieusement derrière les innombrables rééditions de la grande époque SFC, époque qui ne gardera d'ailleurs de grand que son souvenir si l'on philosophe rapidement sur la perte dommageable de son unicité due à ces mêmes ports (porcs ?), se découvre une petite perle parmi les perles, inédite de son état, ce qui constitue indubitablement une qualité toute relative que l'on ne saurait lui ôter pour tous les Kamigami no Triforce du monde. Il y a des titres, marmonneront certains, qui auraient mérité de rester ancrés dans les beaux jours de la 2D de salon ; et d'autres softs qui déploient le fier drapeau de la résistance, toujours plus rare mais toujours plus félicitée par les anciens, face à la mainmise de l'envahisseur hégémonique polygonal et texturé Don "troidé". Qu'on se le dise : si le soft nouveau au rendu bidimensionnel n'a guère plus beaucoup de beaux jours devant lui, la petite portable made in Kyôto saura faire perdurer son esprit charmant à travers quelques grands titres, parmi lesquels en fer de lance un pittoresque et félicité Ôgon no Taiyô. En apprenti journalistes que nous sommes, il va falloir objectiver tant bien que mal les impressions de l'esthète mélancolique qui rôde, sourire amoureux et cœurs roses dans les yeux, au détour de ces quelques lignes virtuelles. Rude tâche qui s'annonce, cela va sans dire ! Succinctement, Ôgon no Taiyô ravira les quelques anciens reconnus dans les précédentes descriptions, et satisfera les nouveaux accros au Role Playing, mixant astucieusement codes et canons de la vieille école 16bits avec certaines améliorations des dernières fournées. En cela, il arbore un cachet pour le moins référentiel sur la petite Advance, hautement reconnu par une large gamme de joueurs si l'on veut bien en croire les chiffres de ventes plus que satisfaisants. Pour une fois, peu s'en plaindront.

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